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Alessia et Livia, une volonté de ne pas découvrir la vérité, sous des prétextes falacieux. Et encore E. Cottier dans la liste des notables douteux...

Les jumelles au fond du lac Léman ?

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CAFOUILLAGE   Depuis quatre ans, PJ Investigations affirme que la police et la justice vaudoises ont cafouillé dans leur enquête sur la disparition des deux jumelles, Livia et Alessia. « Le Matin Dimanche » appuie nos dires.

Dans une très bonne enquête parue le 21 juin 2015 dans «Le Matin Dimanche», Dominique Botti revient sur la disparition de Livia et Alessia, les deux petites jumelles disparues à Saint-Sulpice (VD) en 2011.

Le journaliste a enquêté sur toutes les actions de la police et de la justice vaudoises dès l’annonce de la disparition des deux fillettes, alors sous la garde de leur père Matthias.

Il apparaît clairement que nos autorités, empêtrées dans leur système hiérarchique, n’ont pas réagi comme elles auraient dû le faire. D’après les rapports de police, Irina Lucidi, la mère des deux jumelles, indique à la gendarmerie le soir de leur disparition que Matthias lui aurait dit au téléphone : «Qu’il allait mettre fin à ses jours avec ses filles en se jetant dans le lac.»

Cette simple phrase prononcée à quelques heures du drame aurait dû inciter les autorités à focaliser leurs recherches au large de Saint-Sulpice, comme nous l’avions conclu lors d’une de nos enquêtes : www.pjinvestigation.ch/?p=742 et http://www.pjinvestigation.ch/?p=872

Ne serait-il pas temps que ces recherches commencent enfin ?

Patrick Nordmann

Auteur
Patrick Nordmann Spécialisé dans les affaires judiciaires, je suis toujours curieux des dysfonctionnements de nos institutions publiques et privées et avide de connaître les très bonnes mauvaises raisons qu’elles ont de ne pas accomplir leur travail, surtout si le contribuable (qui est leur patron) est victime de leur incompétence structurelle ou malicieuse.

Dans un lac de larmes

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ENQUETE DE VERITE   C’est une hypothèse parmi d’autres dans la tragique disparition de deux jumelles de Saint-Sulpice (VD), le 30 janvier 2011. La police a été informée de ce possible scénario, mais elle ne le privilégie pas. Et pourtant.

Humainement et techniquement les deux petites filles peuvent être quelque part au large de Morges, dans le lac Léman. Plusieurs déductions nous amènent  à cette conclusion et leur concordance mérite d’être prise en compte.

Un monde qui s’écroule

Mettez-vous à la place du père. Sa femme lui annonce qu’elle veut définitivement divorcer et son monde s’écroule. Pour de multiples raisons, il n’existe qu’à travers l’image parfaite de sa réussite sociale avec une femme charmante, deux enfants merveilleux et une vie idéale qui le structure.

La pulvérisation de son univers l’entraîne au pire. Jusque là, les enquêteurs que nous avons contactés sont d’accord.

Vous voyez-vous trimballer deux gamines pendant plusieurs jours par monts et par vaux avec tout ce que cela comporte?

Les a-t-il emmenées dans sa voiture en France, en Corse ou en Italie ? Là aussi, mettez-vous à sa place. Vous voyez-vous trimballer deux gamines pendant plusieurs jours par monts et par vaux avec tout ce que cela comporte : «Papa, on va où? C’est encore loin la mer? Où est maman? On a faim! On a soif ! On veut faire pipi …» ? Intenable, même pour l’homme le plus désespéré.

La possibilité du lac

Ne reste alors que la possibilité du lac. Pour ce marin, le lieu où ses filles « peuvent reposer en paix » est sans doute le Léman qu’il aimait tellement. Deux gros sacs marins ont disparu de son domicile.

Les a-t-il lestés avant de partir au large avec les corps de deux enfants ? Et ensuite n’est-il pas parti en voyage sans elles, mais avec, dans son esprit, ses deux petites filles ? Sans qu’elles soient physiquement présentes, il leur a montré tous les endroits où ils avaient été heureux quand leur famille existait encore. Jusqu’à son suicide sous un train.

Le procureur pense qu’il s’agit d’une hypothèse parmi d’autres. Et si c’était la bonne ?

Disparition des petites jumelles, des recherches trop chères?

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DIRECT, DOSSIER 2    Alessia et Livia (6 ans) ont disparu le dimanche 30 janvier 2011. Les enquêteurs ont suivi les traces de leur père Matthias Schepp jusqu’en Corse et son corps a été retrouvé le jeudi 3 février 2011sous un train en gare de Cerignola en Italie.

Pas de traces des deux enfants. Et si leurs corps reposaient dans le lac Léman ?

Tout pense à le croire… sauf que les autorités vaudoises ne veulent pas «y aller voir », sous prétexte que cette affaire a déjà coûté beaucoup trop cher à l’Etat de Vaud.

 Dans son article (http://www.pjinvestigation.ch/fr/?p=742), revient sur les raisons qui plaident pour l’immersion par leur père des deux petites filles au large de Saint-Sulpice (VD), commune de domicile de la famille.

Notre thèse est basée sur le caractère, prouvé, de «manipulateur pervers narcissique» du père. Cela nous a amené à demander aux autorités de police et de justice vaudoises d’entreprendre des recherches dans la zone lacustre au large de Morges et Saint-Sulpice.

La réponse a été négative. Sans l’avouer officiellement, il semble que les frais de recherches en France ont coûté très cher à l’Etat vaudois et que le «ridicule», suite à la possible découverte des enfants dans le Léman, freine toute opération sérieuse.

En ce qui concerne les moyens techniques pour ce genre de recherches, des affaires récentes démontrent  que les polices de la navigation ont tous les moyens techniques pour investiguer en eau profonde.

Hautetension

QUESTION :

Pourquoi la police et la justice vaudoise n’ont-elles fait aucune recherche sous-marine dans la zone du lac Léman où pourraient se trouver Alessia et Livia ?

 Cette question a été posée en date du  lundi 19 août 2014 par e-mail  aux institutions suivantes :

– M. Eric Cottier, Procureur général du canton de Vaud (eric.cottier@vd.ch)

– M. Claude Emmanuel Dubey, Président du tribunal neutre du canton de Vaud (info.tn@vd.ch)

Mme Béatrice Métraux, cheffe du Département des institutions et de la sécurité DIS (info.sgdint@vd.ch)

Patrick Nordmann



26/07/2015

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