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Cahuzac + infos alternative décriée

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Leaders politiques et journalistes déclarent la guerre aux médias alternatifs

Dans la vidéo qui suit, Hillary Clinton, même si elle ne l'évoque pas directement, parle bien de l'affaire du pizzagate qui est rapportée quasi unanimement par la presse comme étant une fausse information relayée par "les réseaux sociaux", alors que cette même presse n'a pas enquêté un tant soit peu le sujet, que les mails révélés par Wikileaks sont plus glauques les uns que les autres et que la pizzeria ou le clan Clinton a organisé des levées de fonds invite des groupes qui font des blagues pédophiles. 

 
Pour les médias et politiciens, leur lutte contre les "fausses informations" s'avère être un rejet contre tout ce qui n'a pas été adoubé par eux, en particulier lorsque ces informations les mettent dans l'embarras. Plutôt cocasse de voir Hillary Clinton s'insurger contre la désinformation, elle qui avoue dans un email publié par Wikileaks avoir un discours pour le public et un autre pour Wall Street et qui a le mensonge dans le sang depuis bien longtemps.
 
 
Une menace à la démocratie...vous avez bien lu.
 
 Obama a fait le même constat le mois dernier en affirmant que si on ne fait aucune différence entre les vrais informations (donc validées par Washington) et la propagande/fausses informations, cela met en danger les "libertés démocratiques". Ben voyons. En gros, pour protéger les libertés, restreignons-les...logique.
 
 
 
Même remarque d'ordre général de la part de Merkel qui affirme que les fausses informations nourrissent le populisme.
 

 
  
Les médias US sortent les crocs
 
 Brian Williams, le journaliste suspendu pour une durée de 6 mois l'année dernière pour avoir inventé une histoire sur la guerre en Irak y va aussi de son petit couplet contre la "désinformation". Un comble. Il s'agit d'un exemple mais il y en a beaucoup d'autres.
 

 
Dans un graphique, les médias mainstream sont opposés aux "fake news" (autant dire, tout le reste). On comprend mieux pourquoi, ils sont de mauvais poils...
 

 
Ce graphique montre que de février à novembre, la présence des médias de masse sur Facebook a été progressivement rattrapé par les médias alternatifs et autre supports jusqu'à les dépasser.
 

 
Dans ce sondage BuzzFeed, 23% des sondés affirment que leur source majeur d'information est Facebook, dépassant les grands noms comme le NY Times ou le Washington Post. Facebook n'étant en général qu'un support qui relaye de l'information vers d'autres sites, on comprend bien que les sources sortent du circuit traditionnel.
 
Les gens ne se fient plus à un seul narratif et varient leurs sources ce qui fait enrager les journalistes. Les lecteurs ont raison de douter lorsque l'on voit le nombre de journalistes s'étant compromis à cirer les bottes d'Hillary Clinton (rien qu'aux Etats-Unis) pendant la campagne présidentielle (les noms proviennent de Wikileaks, une fois encore):
 

 
La France 
 
En France, les attaques contre les "théories du complot" et les médias alternatifs en général s'est nettement accélérée ces derniers mois (voir quelques exemples). Peut-être que la baisse de fréquentation des médias à y voir pour quelque chose d'ailleurs.
 
 On observe une courbe très similaire d'un média à un autre au niveau des statistiques Alexa. Dans les 3 derniers mois, il y a un soudain regain d'intérêt qui s'explique probablement par les élections américaines et l'approche des élections en France. Par contre, les 6 premiers mois de l'année ont été assez catastrophiques pour ces 4 médias fortement subventionnés par l'Etat.
 
 
 
Au niveau du gouvernement. La censure se met progressivement en place comme avec ce texte adopté au Sénat visant à pénaliser les sites de "désinformation" sur l'IVG:
 

 
 "Le texte prévoit précisément d'étendre au numérique le délit d'entrave à l'IVG, créé en 1993 et qui est sanctionné d'une peine maximale de deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende. Soutenue par le gouvernement, mais décriée par une partie de la droite et la sphère catholique pro-vie, la proposition de loi ajoute que l'entrave incriminée peut se faire par "tout moyen, y compris en diffusant ou en transmettant par voie électronique ou en ligne, des allégations, indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales" d'une IVG. 
 
Cette loi cible particulièrement les sites qui, malgré une page d'accueil donnant l'impression de dépendre d'une institution gouvernementale, dissuadent de jeunes filles d'avorter."
 
Une peine de prison simplement pour avoir communiqué des informations qui vont à l'encontre de la parole gouvernementale. Aujourd'hui l'IVG, demain les vaccins?
 
Le succès des médias alternatifs? Un coup des russes...bien évidemment
  
 
"Il affirme que la prolifération d’articles partiellement ou complètement faux sur les réseaux sociaux américains, qui a explosé pendant la campagne présidentielle, a été « favorisée » par « une campagne sophistiquée de propagande russe » dans le but « de punir Hillary Clinton, aider Donald Trump et saper la confiance en la démocratie américaine ».
 
« La campagne russe (…) a fonctionné autour de la fascination du monde virtuel pour le contenu “qui buzze”, surprenant et émotionnellement puissant. Elle s’articule autour de théories du complot qui font croire que des forces secrètes sont derrière les événements mondiaux. »
 
Cette propagande virale, écrit le Post, passe par « des milliers de botnets, des équipes de “trolls” humains et un réseau de sites et de comptes de réseaux sociaux » qui « donnaient un écho et amplifiaient les sites ultra-conservateurs ». Des médias liés à Moscou, comme la chaîne Russia Today et Sputnik, « amplifiaient des informations trompeuses, les transformant en “trending topics” qui, à leur tour, étaient couverts par des médias grand public américains ».
 
Ce n’est pas un scoop que la Russie est l’un des acteurs les plus actifs et les plus compétents en matière d’espionnage informatique et de saturation virale. De nombreuses enquêtes ont éclairé le fonctionnement de ces « fermes à trolls » pilotées par des antennes plus ou moins obscures du Kremlin.
 
L’objectif, comme l’écrivait Adrian Chen dans le New Yorker en juillet, est « moins de laver le cerveau des lecteurs que d’inonder les réseaux sociaux avec des fausses informations, instillant le doute et la paranoïa et détruisant la possibilité d’utiliser Internet comme un espace démocratique ».
 
Les fausses informations ont toujours circulé, à divers degrés, en ligne. Le Washington Post laisse entendre que leur amplification – par des sites et blogs ultraconservateurs et une masse critique atteinte sur les réseaux sociaux – n’a pas été organique mais relevait d’une tactique orchestrée par les services russes.
 
Avec des articles pareils, pas étonnant que les lecteurs se détournent d'eux. Ce narratif est d'une nullité absolue. On nage en plein délire paranoïaque. A ce rythme, si Marine Le Pen devient présidente l'année prochaine, ce sera la faute des  russes, si vous perdez votre emploi, c'est la main de Poutine. Votre connexion internet rame, c'est une attaque des trolls du Kremlin...forcément.
 
P.S: Les médias s'en prennent frontalement à la fois aux médias alternatifs (dont la plupart fournissent du contenu de bonne foi et de qualité) et aux sites qui ne relayent que des fausses nouvelles. C'est ce qu'avait fait par exemple L'Express avec son article mélangeant tout et n'importe quoi l'année dernière. (depuis, ils ont différencié les sites de hoaxs et les autres en deux catégories...mais qui restent dans la même base de données et qui sont considérées comme des "sites d'infaux").
 
Publié par Fawkes News


En savoir plus sur http://www.fawkes-news.com/2016/12/leaders-politiques-et-journalistes.html#BxSJAqrvwUzgQahj.99



10/12/2016

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