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Ce que révèlent les premières enquêtes issues des "Panama Papers"

 

 

Les pays avec des personnes impliquées dans le scandale des‪#‎panamapapers‬ ‪#‎panamaleaks‬ presque tout le monde, sauf les Etats-Unis ... Arf !!!

Les terroristes se posent en sauveur du monde après avoir diligenté une enquête généreusement offerte par Soros et l'AIPAC (Israel) pour trouver des poux là où il n'y en a pas !

 

Panama papers : offensive médiatique contre Poutine

Du Premier ministre islandais au footballeur argentin Lionel Messi, en passant par des proches du président russe Vladimir Poutine, l'enquête sur les "Panama Papers" dont plusieurs éléments ont été publiés le 3 avril touche une multitude de personnalités; et les révélations devraient s'enchaîner ces prochains jours. De nombreux intermédiaires suisses sont concernés. Notre suivi.

Sources: Reuters, AFP, ATS

 

Événements clés

 
  • Le père de Cameron, la soeur du roi espagnol

    Des proches de personnalités dans les fichiers

     

    Parmi les noms de bénéficiaires de mécanismes d'évasion fiscale cités dans la presse britannique figurent celui du père - aujourd'hui décédé - du Premier ministre David Cameron, ainsi que ceux de plusieurs membres, anciens élus et donateurs du Parti conservateur.

     

    Sœur aînée de l’ancien roi d’Espagne Juan Carlos, Pilar de Borbón apparaît comme présidente d'une société panaméenne en 1974.

     

    Son nom disparaît ensuite. A partire de 1993, le propriétaire anonyme de la société est représenté par un cabinet d’avocat madrilène fondé par le beau-frère de Pilar de Borbón.

     

    Finalement, en juillet 2006, le fils de Pilar de Borbón devient administrateur et trésorier de la société jusqu’à sa dissolution en juin 2014.

  • Des sociétés du président ukrainien

    Une holding dans les îles vierges

     

    Le président ukrainien Petro Porochenko figure aussi comme actionnaire à 100% d'une holding dans les îles Vierges britanniques.

     

    Le journal français Le Monde souligne qu'avant son élection à la présidence, en mai 2014 "Petro Porochenko avait promis de vendre son empire commercial, principalement composé d’une florissante entreprise de confiserie, Roshen, d’une compagnie d’assurance et d’une banque, l’International Investment Bank".

     

    Le président a fait savoir que la structure offshore avait été mise en place "dans le cadre de la restructuration du groupe Roshen comme préalable à sa mise en vente".

     

  • Des proches de Xi Jinping épinglés

     

    Les documents provenant du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca, décortiqués par une centaine de médias, mettent notamment en exergue le rôle de Deng Jiagui, époux de la soeur aînée du chef de l'Etat Xi Jinping.

     

    En 2009 - alors que son beau-frère était membre du comité permanent du Bureau politique, mais pas encore président - Deng Jiagui est devenu l'unique actionnaire de deux sociétés dans les îles Vierges britanniques, paradis fiscal notoire, révèle l'ICIJ.

     

    Embarrassant, alors que, depuis son accession à la tête de l'Etat fin 2012, Xi vante sa détermination à combattre la corruption, via une campagne destinée autant à assainir les rangs du Parti qu'à asseoir son autorité.

     

    En juin 2012, une enquête de l'agence Bloomberg avait déjà montré que les investissements de la famille étendue de Xi Jinping, encore vice-président, s'élevaient alors à 376 millions de dollars, dont une partie contrôlés par Deng Jiagui.

     

    Xi Jinping.
    Le Journal du matin - Publié à 08:00

     

  • Lionel Messi touché

    Une société créée après une première mise en examen

     

    Les documents du cabinet d'avocats font aussi apparaître les noms d'une vingtaine de joueurs vedettes, évoluant notamment à Barcelone, au Real Madrid ou encore au Manchester United. Parmi eux le multiple ballon d'or Lionel Messi.

     

    Avec son père, ce dernier serait propriétaire d'une compagnie au Panama, Mega Star Enterprises, dont la mention apparaît pour la première fois dans les documents de Mossack Fonseca le 13 juin 2013, le lendemain de leur mise en examen pour fraude fiscale en Espagne, toujours selon l'ICIJ.

     

    Le procès de Lionel Messi est censé s'ouvrir le 31 mai à Barcelone.

     

  • Le monde du football concerné

    Platini et la FIFA

     

    Le monde du football, déjà ébranlé ces derniers mois par plusieurs scandales touchant les dirigeants de sa Fédération internationale (FIFA), n'est pas épargné. Quatre des 16 dirigeants de la FIFA auraient ainsi utilisé des sociétés offshore créées par Mossack Fonseca.

     

    Michel Platini aurait quant à lui eu recours aux services du même cabinet d'avocats en 2007, l'année où il été désigné président de l'UEFA, pour administrer une société au Panama. Dans un communiqué à l'AFP, il a renvoyé vers "l'administration fiscale suisse, pays dont il est résident fiscal depuis 2007".

     

    Le comité d'éthique de la Fédération internationale de football (Fifa) a annoncé dimanche avoir ouvert une enquête sur l'un de ses membres. L'Uruguayen Juan Pedro Damiani fait l'objet d'une enquête au sujet de ses relations d'affaires avec son compatriote Eugenio Figueredo, ancien vice-président de la Fifa et ex-président de la Confédération sud-américaine (Conmebol).

     

    Juan Pedro Damiani est membre du comité d'éthique de la Fifa depuis sa création en 2006 et est actuellement membre de la chambre de jugement de ce comité. Il a déclaré dimanche à Reuters que son cabinet juridique avait cessé toute relation professionnelle avec Eugenio Figueredo lorsque ce dernier avait été accusé de corruption.

  • "Une bonne partie des gens ont dû enfreindre des règles"

    L'interview de Christian Chavagneux, journaliste spécialiste des paradis fiscaux

     

     

    Christian Chavagneux.
    Le Journal du matin - Publié à 06:30

     

  • Légalité et illégalité des structures offshore

    "On est juridiquement beaucoup moins démunis qu'avant"

     

    Le professeur genevois Xavier Oberson, spécialiste du droit bancaire et fiscal, s'exprime sur la légalité des structures offshore.

     

    Il faudra bien étudier ces différents dossiers, car entre temps, un arsenal juridique contre ces structures a été mis en place par les Etats. On est beaucoup moins démunis

    Xavier Oberson, avocat fiscaliste genevois

     

     

    Xavier Oberson, avocat fiscaliste.
    Le 12h30 - Publié à 12:31

     

  • De nombreux intermédiaires suisses

    Avocats et fiduciaires en première ligne

     

    Parmi les plus de 500 banques qui ont enregistré près de 15'600 sociétés écran avec Mossack Fonseca figurent des établissements bancaires suisses.

     

    Dans le "top 10" des établissements ayant participé à la création de plus de sociétés offshore apparaissent la succursale de Credit Suisse sur l'île anglo-normande de Guernesey, la filiale suisse de HSBC, déjà touchée par les fuites des Swissleaks, et UBS - plus spécifiquement sa succursale genevoise de la rue du Rhône.

     

     

    La Suisse fait également partie des pays aux intermédiaires - avocats, fiduciaires -  les plus actifs. Selon les "Panama Papers", ceux-ci ont contribué à la création de quelque 34'300 entités offshore, soit 16% de la totalité de ces sociétés.

     

     

     

    >> Lire: Banques et intermédiaires suisses, en première ligne des "Panama Papers"

  • Le Premier ministre islandais sur la sellette

    Une société dans les îles Vierges britanniques

     

    Le jeune Premier ministre islandais Sigmundur David Gunnlaugsson se retrouve dans la tourmente des "Panama Papers", qui pourrait provoquer sa chute.

     

    Selon des documents publiés par l'ICIJ, Sigmundur Gunnlaugsson, 41 ans, a possédé avec sa femme une société dans les îles Vierges britanniques, jusqu'à lui céder ses parts fin 2009 pour un dollar symbolique.

     

    Quand il a été élu député pour la première fois en avril 2009, il a omis cette participation dans sa déclaration de patrimoine. L'affaire est extrêmement sensible dans un pays marqué par les excès des années 2000, où un secteur financier euphorique et ses dirigeants et cadres usaient et abusaient des sociétés écran.

     

    Fils de député et à l'origine journaliste, Sigmundur Gunnlaugsson était censé incarner une rupture avec la classe politique, y compris celle de son parti, qui avait fermé les yeux sur la frénésie d'expansion des banques islandaises. Celle-ci s'est terminée par une crise financière historique, une récession et un sauvetage par le Fonds monétaire international.

  • Des proches de Vladimir Poutine

    2 milliards détournés

     

    Parmi les personnalités mentionnées dans les millions de documents figurent notamment des associés du président russe Vladimir Poutine, qui auraient détourné jusqu'à 2 milliards de dollars avec l'aide de banques et de sociétés écran, selon l'ICIJ et les médias suisses partenaires.

     

    Ils ont "falsifié des paiements, antidaté des documents et obtenu de l'influence occulte auprès des médias et de l'industrie automobile russes". La filiale suisse de la banque Gazprombank est pointée du doigts.

 



04/04/2016

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