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D’après le think tank israélien BESA: « Détruire daech est une erreur stratégique » L’Etat Islamique construit le grand Israël

 

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Le professeur Efraim Inbar est le directeur du  groupe de réflexion israélien Begin-Sadat Center for Strategic Studie. Il a également reçu plusieurs bourses atlantistes dont la Manfred Wörner (7e Secrétaire général de l’OTAN) Essay Award et de la fondation Onassis.
Il enseigne souvent à des institutions telles que la RAND Corporation. Le Professeur Inbar est également largement cité dans la presse israélienne et internationale. Il a servi comme parachutiste dans l’armée israélienne, a siégé au Comité académique du département d’histoire de l’armée israélienne et fut président de l’Association israélienne d’études internationales. Autant dire que ce think tank sert clairement les intérêts d’Israël et de l’OTAN.
Ce qu’il déclare est choquant mais ce n’est pas la première fois qu’on l’entend  puisque le chef du renseignement militaire israélien a affirmé également qu’Israel s’opposait à la défaite de daesh il y a à peine deux mois. Fawkes
 

Ainsi a écrit Efraim Inbar, directeur du Think Tank israélien, basé à Tel-Aviv, ‘The Begin–Sadat Center for Strategic Studies – BESA’.Dans unenote d’analyse publiée le 2 août sur le portail officiel de BESA, Efraim Inbar, qui est aussi professeur d’études politiques et expert à la ‘Bar-Ilan University’ et au ‘the Middle East Forum’, a exprimé une opinion d’une immoralité assommante, lorsqu’il a appelé à préserver daech au lieu de le détruire.Selon lui, daech sert à deux grands objectifs stratégiques pour Israël, les USA et l’occident.C’EST UN NID DE GUÊPES

 

Daech, indique BESA, attire vers lui, dans son ‘califat’ en Syrie, les radicalisés ‘musulmans’ du monde entier. Cela les tient occupés et les détournent de leurs objectifs potentiels en occident.Avec daech, ces ‘terroristes’ iraient tuer des musulmans en Syrie, en Irak et partout au Moyen-Orient où ils sévissent, plutôt que de s’attaquer à des occidentaux.Donc, selon BESA, si daech n’existe plus, ces radicalisés retourneraient en occident et ils y commettraient massivement des attentats.Il a écrit :
‘‘L’effondrement de daech va produire une diaspora terroriste qui pourrait encore radicaliser les immigrés musulmans en Occident.’’DAECH N’ATTAQUE QUE LES ENNEMIS DE L’OCCIDENT

 

Et puis, ajoute BESA, daech est l’ennemi de tous les ennemis de l’occident, à savoir, l’Iran, laRussie, le Hezbollah et le régime de Bachar El Assad.BESA s’est demandé :
‘‘Seule la folie stratégique qui prévaut actuellement à Washington peut considérer la destruction de daech comme positive alors qu’elle ne fera qu’améliorer la puissance de l’axe Moscou-Téhéran-Damas.’’
Et le Think Tank israélien d’ajouter :
‘‘La défaite de daech encouragerait l’hégémonie iranienne dans la région, y renforcera le rôle de la Russie, et prolongera la tyrannie de Assad. Téhéran, Moscou et Damas ne partagent pas nos valeurs démocratiques.’’
En fin, BESA a conclu que l’instabilité, les crises et la sauvagerie que causent daech dans la région, peuvent contenir des signes de changement positif.
 
Photo: Efraim Inbar

L’Etat Islamique construit le grand Israël


Mine de rien, à bien y regarder, avec l’évolution des frontières de l’état islamique, les cartes du moyen orient ressemblent de plus en plus à un territoire qui en d’autres temps se serait nommé grand Israël !

 

Les islamistes concentrent leur offensive vers le sud et se garde bien d’attaquer la Turquie. Les frappes de l’OTAN sont du pipeau et nul doute qu’elles sont ciblées sur l’armée de Bashar tout en nous faisant croire le contraire.  In fine, Bashar et la Syrie vont tomber, tout comme l’Irak, le Liban, la Jordanie et le nord de l’Arabie Saoudite.

 

La carte du grand Israël sera alors presque réalisée et c’est l’état islamique qui aura fait lui même le boulot pour son ennemie juif. Il ne restera aux Israéliens et a son grand frère américain qu’a faire provoquer une attaque de la Turquie par l’état islamique pour récupérer le sud du pays (le cas de l’Egypte est encore une énigme). Le prétexte sera idéal et viendra le moment pour les sionistes de détruire l’état islamique et de libérer tous les territoires évoqués supra. Ils constitueront pile poil le grand Israël et Poutine avisé que cela devrait s’arrêter là laissera faire. Hélas, l’état français se sentira obligé de participer alors que cela ne le regarde en rien et beaucoup de nos soldats y laisseront leur peau, sans compter les attentats sur notre sol et les tensions entre communautés…

Les jihadistes en Syrie et en Irak en dix dates

Les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) sont arrivés au joyau archéologique de Palmyre dans le désert syrien, suscitant l’inquiétude de l’Unesco, et ont pris le contrôle de la majeure partie de Ramadi, capitale provinciale dans l’ouest de l’Irak. Voici les dates-clés des groupes jihadistes, dont l’EI, qui contrôle de larges pans de territoires en Syrie et en Irak.
 

9 avril 2013: création de l’EIIL

 

Le chef d’el-Qaëda en Irak, Abou Bakr al-Baghdadi, annonce une fusion de son groupe, l’État islamique en Irak (ISI), avec le Front al-Nosra, qui combat le régime en Syrie, pour former l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL).
Al-Nosra prête allégeance au chef d’el-Qaëda, Ayman al-Zawahiri, et décline le parrainage de Baghdadi. L’EIIL sera désavoué par el-Qaëda début 2014.

 

14 janvier 2014: Raqqa aux mains des jihadistes

L’EIIL conquiert la ville de Raqqa, dans le nord de la Syrie, après de féroces combats contre des rebelles rivaux. Raqqa, premier chef-lieu de province à échapper totalement au contrôle du régime, devient son fief.

 

9 juin 2014: l’EIIL s’empare de Mossoul 

L’EIIL lance une offensive fulgurante en Irak, s’emparant dès le lendemain de Mossoul (nord), 2e ville d’Irak, puis de vastes territoires aux confins du Kurdistan irakien autonome, chassant des dizaines de milliers de membres des minorités chrétienne et yazidie (kurdophone et non musulmane).
Dès janvier, l’EIIL allié à des tribus sunnites hostiles au gouvernement avait pris le contrôle de Fallouja et de secteurs de Ramadi (Al-Anbar, ouest).

 

29 juin 2014: proclamation d’un califat – EI –

L’EIIL proclame l’établissement d’un « califat » dirigé par Baghdadi sur les territoires conquis en Irak et en Syrie et change le nom du groupe en « État islamique » (EI). L’annonce est rejetée par la majorité des courants islamistes en Syrie.

 

8 août 2014: frappes américaines en Irak

En Irak, les États-Unis lancent des frappes contre des positions jihadistes, s’impliquant directement pour la première fois depuis le retrait de leurs troupes fin 2011.

 

19 août 2014: exécution d’otages par l’EI

L’EI met en ligne les images de la décapitation d’un journaliste américain, enlevé en Syrie en 2012, en représailles aux frappes aériennes américaines en Irak. Depuis, l’EI a revendiqué l’exécution de plusieurs autres otages. Le groupe est accusé de semer la terreur dans ses bastions, où il mène des arrestations, des décapitations et des lapidations.

 

23 septembre 2014: premiers raids de la coalition en Syrie

Les États-Unis aidés de leurs alliés arabes mènent les premiers raids aériens contre les jihadistes en Syrie.

 

26 janvier 2015: l’EI est chassé de Kobané

L’EI est chassé de Kobané, ville frontalière de la Turquie, après plus de quatre mois de violents combats menés par les forces kurdes avec le soutien prépondérant des frappes quotidiennes de la coalition.
Cet échec intervient le jour même où un responsable militaire en Irak annonce que la province de Diyala (est) est libérée du groupe extrémiste.

 

Mars – avril 2015 : Chute d’Idelb et de Jisr al-Choughour

Le 28 mars, l’Armée de la Conquête, une coalition composée de groupes islamistes, comme Ahrar al-Cham, et jihadistes, tel que le Front al-Nosra, s’emparent de la ville d’Idleb (nord-ouest), 2e capitale provinciale à échapper au contrôle du régime en Syrie.
Le 25 avril, la coalition s’empare de la ville de Jisr al-Choughour (province d’Idleb). L’EI et le Front al-Nosra partagent la même idéologie jihadiste mais sont rivaux sur la plupart des fronts en Syrie, même si les deux groupes collaborent dans certains endroits.

 

15 mai 2015: l’EI menace Palmyre en Syrie et avance dans l’ouest de l’Irak

Les jihadistes de l’EI se rapprochent de la cité antique de Palmyre, dans le désert syrien, suscitant l’inquiétude de l’Unesco. En Irak, le groupe s’empare du principal complexe gouvernemental de Ramadi, s’assurant le contrôle quasi-total de la capitale de la province d’al-Anbar, au lendemain d’un enregistrement audio de Baghdadi.


La conquête de la ville de Palmyre et de ses environs risque de coûter très cher au régime de Bachar el-Assad.

L’enjeu est d’abord énergétique. En vidant les lieux, l’armée de Damas a abandonné aux djihadistes deux importants champs gaziers, al-Hail et Arak, qui fournissent une grande partie de l’électricité consommée dans les principaux bastions gouvernementaux de l’ouest syrien. Cela signifie que l’Etat islamique a non seulement obtenu de nouvelles sources de revenus mais qu’il a aussi acquis le moyen d’entraver davantage les activités économiques des populations restées fidèles à Bachar el-Assad. Avec ces dernières prises, l’organisation détient désormais la quasi-totalité des champs pétroliers et gaziers du pays.

 

Le recul est ensuite stratégique. Palmyre se dresse sur l’une des principales routes de Syrie, celle qui relie le nord-est du pays à la capitale. L’axe longe en outre le grand désert qui donne sur l’ouest de l’Irak et, par conséquent, sur de vastes étendues contrôlées par les djihadistes au-delà de la frontière. Il permet ainsi à la rébellion de conforter la continuité territoriale de son embryon d’Etat. A l’inverse, l’armée de Damas perd de plus en plus le contrôle d’une artère nécessaire au bon ravitaillement de ses troupes dans la région, notamment du côté de Deir ez-Zor, où les accrochages sont fréquents.

 

Par la même occasion, l’Etat islamique a consolidé ses positions vers l’ouest, sur les routes menant à Damas et à Homs, soit à la capitale et à la troisième ville du pays. Deux agglomérations dont la maîtrise est essentielle à la survie du régime. Pour toute force militaire venant de l’est, Palmyre se trouve à l’exacte intersection de ces deux axes.

Avec la prise de Palmyre, l’EI contrôle « désormais plus de 95.000 km2 en Syrie, soit 50% du territoire », d’après l’OSDH. Le groupe contrôle en effet la majeure partie des provinces de Deir el-Zor et Raqqa (nord), et a une forte présence à Hassaké (nord-est), Alep (nord), Homs et Hama (centre).

 

 

Source : le blog à Lupus

Carte du grand Israël

 

Les idiots utiles islamistes font le boulot pour les sionistes ! Mais quels cons ! Quand à nous pauvres goys, nous pensons être des acteurs légitimes du nouvel ordre mondial. Nos enfants vont tomber de haut…

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Source: http://reveil-et-vous.fr/article-letat-islamique-construit-le-grand-israel.html






13/11/2016

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