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DES SECRETS ALLEMANDS PAR MILLIERS – C’EST LE MOMENT DE METTRE FIN AU DÉNIGREMENT ALLEMAND.

 

 2ème partie

Quand il s’agit du troisième Reich et de ce qu’il défendait vraiment, des objections bruyantes commencent le moment ou vous murmurez la pensée politique la plus incorrecte. Le dégoût est instantané – et sauvage. Le consensus est solide comme le granit.

Il ne peut y avoir rien mais rien de rédemptif au sujet des années choquantes d’Hitler. Si vous pensez autrement, vous vous mettez dans le camp de Satan – et c’est là où vous resterez.

Worldwide, notre ère a été réduite à 9 lettres.

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Je me demande souvent : pourquoi  ce vitriol colossal contre un gouvernement, disparu il y a si longtemps et qui ne reviendra jamais et qui avait mis en place un système et un plan, tout au moins, doit évoquer un peu de curiosité? Pourquoi transformer en brutal commandement et diaboliser des gens aux hauts principes, auto disciplines, industrieux dont l’héritage scientifique, si rien d’autre, est toujours en train d’enrichir notre vie?

 

Ici est une réponse partielle. Ce vitriol contre le Reich a une valeur de guerre pour les ennemis de l’humanité. C’est un moyen de contrôle. Ce qui a été reconnu comme “faits” dans les médias, les livres, les films flagrants contre les Allemands défie les lois de la science, mais est ce qu’il a quelqu’un qui objecte ?

 

Si tant de colère vertueuse peut être déchargée pour diaboliser son adversaire avec des mensonges et encore plus de mensonges, cela rend la guerre possible. Ceci rend les énormes profits possibles. La plupart des gens qui n’ont jamais une fois dans leur vie parlé avec un SS pour sonder la vérité de ces réclamations hideuses frémiraient à l’idée d’être en présence d’un monstre.

 

Qu’est-ce qu’il y a de mal avec une recherche impartiale ?

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On nous a menti sur Pearl Harbour, le meurtre des Kennedy, au sujet de Vince Foster, Martin Luther King, l’incident du Golfe de Tonkin, Waco, 9/11, les incubateurs de bébés en Irak, le massacre de Boston, Sandy Hook, les avions de Malaysie qui sont tombés du ciel, l’Iran et ses secrets nucléaires, maintenant la Syrie et ISIS – et on ne nous a pas menti au sujet du Reich ? Au sujet de ses stratégies raisonnables de renvoyer les banquiers faire leur bagage – le péché ultime politique ?

 

Mike Walsh,  un Anglais talentueux en essais sur le dissident Hard Right, vient juste de sortir un petit livre intitulé REICH AND WRONG. Dans la sortie promotionnelle Walsh demande à ses clients potentiels :

Le troisième Reich était en conflit durant 5 ans: Le Reich a duré 13 ans et demi, donc qu’est-ce qu’il s’est passé pendant la paix des 7 années et demie  manquantes ? Pendant ces années là, le Reich avait créé une économie, une infrastructure, une prospérité et un style de vie qu’aucun pays de l’Ouest, à l’époque et même maintenant, pourrait espérer se comparer. Pourquoi cette période est-elle tabou ?

 

Cela ne devrait pas être tabou. Il y a quelques leçons qu’il vaut la peine d’étudier à notre avantage. Les braves gens peuvent apprendre d’eux même.

Ci dessous je blogue un essai du magazine Harper, écrit en 1946(!). Cela rend la partie de mes arguments pour les fils répétés de Listes infinies sur les orgies frappantes Allemandes qu’il y  avait autre chose derrière.

Des Milliers de Secrets Allemands

Par  C. Lester Walker

du “Harper’s Magazine” (October 1946 )

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Quelqu’un a écrit à Wright (militaire ) Field récemment, disant qu’il comprenait que ce pays avait réunis une telle collection de secrets militaires ennemis et que quelques uns étaient maintenant en vente public et si l’on pouvait, s’il vous plaît, lui envoyer tout sur le sujet des moteurs à réaction allemands. La division de documents de l’aviation militaire a répondu “ Pardon….mais cela fera cinquante tons “ ( 80 000 Euros ! )

 

En plus ces cinquante tons étaient juste une petite portion de ce qui est aujourd’hui sans aucun doute la plus grande collection capturée de secrets ennemis militaires. Si vous avez toujours pensé aux secrets militaires, qui ne l’a pas ? comme arrivant en six ou sept, en tant que quelques uns des paquets d’informations donnés sans hésitation aux autorités correctement intéressées, vous serez peut être intéressé de savoir que les secrets de guerre de cette collection arrivait par milliers, mais la masse des documents est montagneuse, et qu’il n’y a jamais eu auparavant quelque chose d’aussi comparable.

 

La collection est aujourd’hui principalement dans trois places: a Wright ( militaire ) en Ohio,a  la Librairie du Congres et au Département du Commerce. Wright Field travaille sur un document “filon de mère“ de mille cinq cent tons ( 2 500 000 Euros! ). A Washington le Bureau des Services Techniques ( qui a absorbé le Bureau des Publications, l’agence du gouvernement qui avait à l’origine organisé la réception de la collection )  rapporte qu’il y a plus de milliers de tons de documents et probablement tous les secrets scientifiques, industriels et militaires Nazi Allemands.

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Un official de Washington l’a appelé “la plus grande source matérielle de ce type dans le monde et la première exploitation ordonnée de la puissance de cerveau d’un pays tout entier."

 

Comment la collection est apparue, retour au départ, ou un jour en 1944, quand les chefs Alliés d’état major mirent en mouvement une recherche colossale pour les secrets de guerre dans les territoires occupés allemands. Ils ont alors créé un groupe d’équipes de civils-militairess, appelés “comité d’union des intelligences objectives“ qui avait pour but de suivre les armées envahissantes dans l’Allemagne et de découvrir tous leurs secrets militaires, scientifiques et industriels, afin de les utiliser au plus tôt contre le Japon. Ces équipes travaillaient contre le temps pour obtenir l’information la plus vitale avant qu’elle soit détruite, et pour l’obtenir ils firent des prodiges d’ingénierie et de ténacité.

 

A une compagnie d’optique par exemple à Wetzlar à côté de Frankfurt, le colonel américain sentait que les hauts dirigeants  lui cachaient quelque chose. Mais rien ne changeait leur histoire. Ils lui avaient tout dit. Il revint le jour suivant avec un document légal qu’il leur demanda à tous de signer. Ils déclaraient qu’ils avaient rendu toutes données scientifiques et commerciales et sinon qu’ils en acceptaient les conséquences. “ Deux jours plus tard  ils signèrent le document sombrement et menèrent le colonel à une cachette dans le mur d’un entrepôt. D’un coffre fort tombèrent les documents secrets sur les instruments optiques, la microscopie et les dispositifs à viser.

 

Un jour deux hommes de l’équipe de recherche se retrouvèrent complètement contrecarrés. Des registres qu’ils devaient  trouver avaient complètement disparus. Une rumeur indiquait qu’ils avaient peut-être été cachés dans une montagne. Les deux récurèrent la région en Jeep. Rien. Mais tout en continuant, ils butèrent un jour sur une petite route dans les bois dont l’entrée avait un panneau : Actung! ( Attention ) Minen ( Mines ). Précairement, doucement ils avancèrent leur Jeep. Rien ne se passa. Un abri en béton coulé révéla un autre signe :” L’Ouverture Provoquera une Explosion.”

 

Il n’y eu pas d’explosion. La porte déchira ses gonds. Toute la recherche des fichiers était à l’intérieur !

Le bureau des brevets allemands avait mis ses brevets les plus secrets en profondeur d’environ 500 mètres d’un puits de mines à Heringen, et avait empilé de l’oxygène liquide dans des cylindres par dessus. Quand l’équipe américaine les trouva, il était peu certain qu’ils pouvaient être sauvés. Ils étaient lisibles, mais dans un tel état que les ramener à la surface en plein air les désintégreraient. Équipement photographique et une équipe furent descendus dans le puits et une fiche complète sur microfilm fut faite sur les fichiers.

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Metal complexes of the energetic high-nitrogen ligand, bistetrazole amine (BTA) were ignited in inert environments and their decomposition characteristics were determined. These molecules were found to have the unique properties of a comparatively slow burning rate with little pressure dependency, unlike most energetic, metal-containing molecules which tend to detonate, rather than burn steadily. This process resulted in unprecedented ultra-low-density, nano-structured, transition metal monoliths, useful as a self-propagating combustion synthesis technique. The resulting nanostructured metal monolithic foams formed in the post flame-front dynamic assembly have remarkably low densities down to 0.011 g cm-3 and extremely high surface areas as high as 270 m2 g-1. In this work we discuss primary the production of iron monoliths, however have produced monolithic nano-porous metal foams via this method with cobalt, copper and silver metals as well. We expect to be able to apply this to many other metals and to be able to tailor the resulting structure significantly. (file photo – Materials Research Society, 2005)

Les premières équipes de recherche de la Joint Intelligence Objectives furent suivies par d’autres qui devaient découvrir en particulier les secrets scientifiques. The Technical Industrial Intelligence était un de ces groupes et se composait de trois cent quatre vingt civils représentant les industries américaines. Plus tard vinrent les équipes du Office of Publication Board même et en plus des différents groupes d’industries privées. De ces dernières, appelées, en Allemagne, les Agences Field Technical (FIAT), il y en eu plus de cinq cent, dont chacune a dix membres, opérant par invitation et amadou de l’égide de l’OPB.

 

Aujourd’hui la recherche continue toujours. Le bureau des services techniques a des employés européens en nombre de quatre cent à cinq cent. A Hoechst, il y a cent abstracteurs qui luttent sans relâche pour garder de l’avance sur les quarante documents enregistrés sur les appareils photos OTS qui leur envoie chaque mois plus de 30 000 mètres de micro film.

 

Qu’avons-nous trouvé ? Aimeriez-vous quelques échantillons exceptionnels de la collection des secrets de guerre ?

Le chef de l’unité de communication de la Technical Industrial Intelligence Branch ouvrit le tiroir de son bureau et sortit la plus petite éprouvette que je n’avais jamais vu. C’était environ la moitié de la taille de mon pouce.

“Regarde, c’est de la porcelaine lourde, pas du verre, et donc pratiquement indestructible.“ C’est un tube de mille watt, un dixième de la taille des tubes similaires américains.  Aujourd’hui nos fabricants savent le secret pour les faire !!

Et ici une autre chose …

Il sortit une espèce de ruban papier brun d’une bobine. Il mesurait environ 30 millimètres de large avec une face terne et l’autre brillante.

“C’est un ruban de magnétophone“ dit-il, c’est du plastique métallisé avec d’un côté  de l’oxyde de fer. En Allemagne ça remplaçait les enregistrements phonographiques. Un jour entier de programme de radio peut être magnétisé sur une bobine. Tu peux le démagnétiser, l’effacer et mettre un nouveau programme à n’importe quel moment. Pas d’aiguille, donc pas de bruit et pas d’usure d’enregistrement. Une heure de bobine coûte 35 centimes.” (la bande magnétique d’aujourd’hui)

 

Il me montra alors ce qui avait été les deux secrets les plus importants et les plus gardés des secrets techniques de guerre : le dispositif infrarouge que les Allemands avaient inventés pour voir de nuit, et le générateur remarquablement petit qui l’opérait. Les voitures allemandes pouvaient aller à n’importe quelle vitesse en plein noir et voir des objets comme en plein jour à deux cent mètres. Les tanks avec ce dispositif pouvaient voir leur cibles à trois kilomètres. Comme champ de tir ça permettait aux tireurs allemands de viser un homme en pleine nuit.

 

Il y avait un tube de visée et un écran de sélénium à l’avant. L’écran captait la lumière infrarouge qui emmenait les électrons du sélénium le long du tube à un autre écran qui était électriquement chargé et fluorescent. Une image visible apparaît sur l’écran. Sa clarté et sa précision pour viser les objectifs étaient phénoménales. A l’intérieur du tube, la distorsion du courant d’électrons par le magnétisme de la terre était même pris en considération.

 

Le petit générateur de 12 cm de diamètre intensifiait le voltage d’une lampe de poche ordinaire à 15,000 Watts !! Il avait un moteur de la taille d’une noix qui tournait un rotor à 10 000 tours, si vite qu’à l’origine il avait détruit tous les lubrifiants avec la grande quantité d’ozone qu’il produisait. Les Allemands avaient développé une nouvelle graisse : l’ huile de paraffine chlorée. Le générateur tournait alors pendant 3 000 heures.

 

Un sac de toile sur le dos du tireur portait le dispositif. Son fusil avait deux déclencheurs. Il appuyait sur l’un pendant quelques secondes pour faire fonctionner le générateur et le champ de vision. L’autre pour tuer son homme dans le noir.

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“Ce secret capturé ” déclara mon guide “ nous l’avons utilisé pour la première fois à Okinawa à la stupéfaction des Japonais.

 

Nous avons en plus, parmi ces secrets de grand prix, la technique et la machine pour la fabrication de condensateur électrique la plus remarquable au monde. Des millions de condensateurs sont essentiels à l’ industrie de la radio et du  radar. Nos condensateurs étaient toujours faits d’une feuille métallique . Celui-ci est fait de papier, revêtu de 1 / 250.000 d’un centimètre et demi de zinc vaporisé. Quarante pour cent plus petit , vingt pour cent moins cher que nos condensateurs, il est également auto-réparable.

Autrement dit, si une panne se produit ( comme un fusible qui pète ), le film de zinc s’évapore, le papier l’isole immédiatement et le condensateur remarche. Il continue à travailler à travers de multiples pannes, à la tension de cinquante pour cent plus élevé que nos condensateurs ! Pour la plupart des experts de radio américaines c’est magique. 

 

Le Mica était une autre chose . Aucun n’est exploité dans les mines en Allemagne. D’où  l’Allemagne  l’obtenait -il? Un jour, un certain morceau de mica a été remis à l’un de nos experts dans le US Bureau of Mines pour analyse et opinion.  » Mica naturel,  » a t-il déclaré,  » et pas d’impuretés. « 

 

Mais le mica était synthétique. The Kaiser Wilhelm Institute sur la recherche du Silicat  avait découvert comment le faire en grandes feuilles et c’était quelque chose qui avait toujours échappé aux scientifiques.

Nous savons maintenant, grâce aux équipes de FIAT, que les ingrédients de mica naturel ont été fondus dans des creusets de carbone capables de monter à 2350 degrés, puis, ceci fut le vrai secret, refroidi d’une manière spéciale. L’absence totale de vibrations a été le premier point essentiel. Ensuite, deux forces directement perpendiculaires entre elles ont été appliquées. L’une, à la verticale, est un gradient de température contrôlée durant le refroidissement. En perpendiculaire, à l’horizontale, est déposé un champ magnétique, ceci force la formation des cristaux en grandes feuilles laminées sur ce plan.

 

“ Vous voyez ca ….? dit le chef des Communications TIIB. C’était comme une maison de poupées compliquées sans toit. “ c’est le châssis ou le cadre pour une radio. Pour faire la même chose, les américains, avec une machine , coupaient, creusaient, mettaient en forme, ajustaient.

 Il fallait une douzaine de différents procédés.


Ceci est fait sur une presse en une seule opération. C’est le processus  d’extrusion à froid.  Nous le faisons avec des métaux mous, brûlants. Mais par ce procédé, les allemands le font avec du métal froid. Des milliers de pièces, moules, ou pièces étampées, ou en fonte malléable, peuvent maintenant être faites de cette façon. L’augmentation de la vitesse de production est une petite affaire de mille pour cent.

 

En textile, la collection des secrets de guerre a produit tant de révélations que les hommes dans le textile américain sont un peu étourdis. Il y a une machine à tissage pour le nylon, découverte il y a un an par l’équipe américaine de Machine à Coudre, qui augmente la production par rapport à la surface du sol par cent cinquante pour cent. Leur métier à tisser “ Links to Links” produit une dentelle sans échelle, indémaillable. La nouvelle machine allemande pour faire des aiguilles révolutionne ces entreprises tant en Angleterre qu’aux USA.. .

 

Il y a une méthode allemande pour tirer la laine des peaux de moutons sans créer de dommage à la fibre en utilisant un enzyme. Bien avant “Puller “ était un secret commercial, qui était fait avec les pancréas des animaux dans les maisons d’emballage américaines. Durant la guerre, les allemands le faisaient à partir d’un moule appelé ‘aspergil paraciticus’ qu’ils ensemençaient dans du son. Il en résultait non seulement une meilleure laine mais un rendement de dix pour cent supérieur.

 

Une autre découverte était de mettre un sertissage de fibres de nylon viscose qui leur donne l’apparence, la chaleur, la résistance à l’usure, et la réaction à des teintures de laine. Le secret ici, que nos enquêteurs ont découvert, était l’addition à la cellulose de vingt cinq pour cent de protéines de poisson.

 

Mais de tous les secrets industriels, la plus grande aubaine  vint des laboratoires et usines du grand cartel allemand , I.G. Farben industrie. Jamais auparavant  il n’y avait eu une telle quantité d’informations secrètes. Cela couvre les combustibles solides et liquides, la métallurgie, la gomme synthétique, les textiles, les produits chimiques et plastiques, les drogues et les teintures. Une des autorité de teinture américaine déclare :

“ Cela inclut la production du comment faire et les formules secrètes de plus de cinquante mille teintures. Beaucoup d’entre elles sont beaucoup plus rapides et meilleures que les nôtres. Beaucoup sont des couleurs que nous n’avons jamais pu produire. L’industrie américaine de teinture va avancer d’au moins dix ans !!!“

En matière de  nourriture, la médecine et les branches de l’art militaire, ce que les équipes de recherche ont trouvés n’était pas moins impressionnant. Et en aéronautique, les missiles guidés se montrent vraiment alarmants.

Un des secrets de la nourriture que les Nazis avaient découvert était une façon de stériliser les jus de fruits sans surchauffe. Le jus était filtré, puis refroidi, puis gazéfié et stocké sous huit atmosphères de pression de dioxyde de carbone. Plus tard  le dioxyde de carbone était retiré, le jus passait à travers un autre filtre qui cette fois le rendait anti germe, et alors il était mis en bouteilles. Quelque chose pour les américains à appliquer dans la conserve. La pasteurisation du lait avec la lumière  ultra violette avait toujours échoué dans les autres pays, mais les Allemands avaient trouvés comment le faire en utilisant des tubes lumineux de grandes longueurs et simultanément comment enrichir le lait en vitamine D.

 

Des hommages qui n’en finissent pas. Chaque président doit rendre ses hommages dans le Hall du Souvenir  au musé de l’holocauste en Israël.

Never ending homage – every President must pay his respects in the Hall of Remembrance at the Holocaust Museum in Israel
Never ending homage – every President must pay his respects in the Hall of Remembrance at the Holocaust Museum in Israel

Dans une usine à Kiel, les chercheurs Anglais du comité Joint Intelligence Objectives trouvèrent que le fromage Hollander and Tilster était de bonne qualité, par une nouvelle méthode d'une rapidité jamais entendue auparavant. “Quatre vingt minutes de l’empressurage au fretage du caillé,” ont reporté les investigateurs. L’industrie du fromage dans le monde entier n’avait jamais réussi à l’égaliser !

 

Le beurre (dans une crèmerie à côté de Hamburg) était produit par quelque chose depuis longtemps souhaité par les américains : une machine qui faisait du beurre continuellement. Une invention des fabricants laitiers de Stuttgart, qui prenait moins de place que les américaines et tournait environ 700 kilos de beurre par heure. La machine fut immédiatement envoyée par bateau pour être testée par L’Institut du Beurre Américain.

 

Une autre innovation de la nourriture était la manière allemande de faire la levure en quantité pratiquement illimitée. Le déchet de la sulfite de liqueur de bois du hêtre, utilisé pour la fabrication de cellulose, était  traité avec un organisme connu par les bactériologistes comme candida arborea à des températures plus élevées que jamais utilisées auparavant dans la fabrication de levure. Le produit fini servait autant pour la nourriture animale que pour la nourriture humaine. Ses valeurs en calories est quatre fois plus élevée que la viande maigre et il contient deux fois plus de protéines.

 

Les Allemands avaient aussi développé des nouvelles méthodes pour préserver la nourriture par des techniques de réfrigération nouvelles et avancées. La réfrigération et la climatisation sur les U-bateaux Allemands étaient devenues si efficaces que les sous-marins pouvaient traverser, opérer pendant deux mois, et retourner en Allemagne sans avoir eu besoin d’eau fraîche pour l’équipage ! Un mélange secret de plastique dans ses ingrédients étaient de l’acétate de polyvinyl, de craie et de talc, utilisé pour enrober le pain et le fromage. Une miche fraîche sortie du four était trempée, séchée, retrempée et chauffée une demi heure à 285 degrés. Elle restait intacte et bonne à manger huit mois plus tard !

 

Et pour les secrets de médecine, un chirurgien de l’armée a remarqué que “quelques uns sauveront l’Amérique des années de recherche, quelques uns sont révolutionnaires, comme par exemple la technique allemande pour le traitement des expositions prolongées et quelquefois fatales au froid “.

 

La découverte qui nous a été révélée par la recherche du  Major Alexender déjà mentionnée, reverse tout ce que la science médicale pensait sur ce sujet.  Dans chacune de ses  horribles expérimentations, les sujets étaient revivifié avec succès, temporairement et de façon permanente, par l’immersion immédiate dans de l’eau bouillante. Dans les deux cas,  lors d'un arrêt complet du coeur et de la respiration, un bain chaud à 122 degrés ramenaient les sujets à la vie. Avant que la fin de notre guerre avec le Japon finisse, cette méthode était adoptée comme traitement, utilisé par tous les services de secours américains et est généralement acceptée par la médecine aujourd’hui.

 

Les chercheurs médicaux allemands ont découvert un moyen de produire du plasma sanguin synthétique. Appelé  »Capain », il a été fait à une échelle commerciale et égalait les résultats du plasma naturel. Une autre découverte était  »Periston»,  un substitut pour le liquide sanguin. Une production d’oxydation de l’adrénaline ( Adrenichrome ) a été produite en quantité avec succès par les nazis et a été utilisée avec de bons résultats dans la lutte contre l’hypertension artérielle (dont 750 000 meurent chaque année aux États-Unis). Aujourd’hui, nous avons le secret de la fabrication et des quantités considérables d’approvisionnement.

 

De même comme grande importance médicale étaient certaines recherches faites par le Dr Boris Fojewksky de l’Institut Kaiser Wilhelm de biophysique à Francfort. Celle-ci était dans l’ionisation de l’air. L’air positivement  ionisé a été découvert pour avoir des effets délétères sur le bien-être humain, et pour être responsable de l’inconfort et de la dépression qui se ressent quand le baromètre est en baisse. Pour beaucoup de personnes, il a été trouvé que sa présence cause de l’asthme, le rhume des foins et la tension nerveuse. Il monte la pression artérielle plus haut, parfois au point de danger. Il apporterait  les symptômes communs dans la maladie de montagne, une respiration laborieuse et  rapide, des étourdissements, la fatigue et l’envie de dormir.

 

Cependant l’air ionisé négativement  faisait tout le contraire. Il était exaltant, créant un sentiment de bonne humeur et de bien-être. La dépression mentale était supprimée. Dans les cas pathologiques, il stabilisait la respiration, réduisait l’hypertension artérielle, et était un contrôle sur les allergies et l’asthme. L’importance de sa présence partout où les êtres humains vivent, travaillent, où récupèrent d’une maladie, peut un jour faire sa production l’une des principales fonctions de la climatisation.

 

Mais les plus importants pour le futur était les secrets des Nazis dans l’aviation et dans des types de missiles variés.

“Le V‑2 rocket qui bombarda Londres,” une publication de Army Air Force  reporte, “était juste un jouet comparé à ce que les allemands avaient encore dans leur manche.”

 

Quand la guerre a pris fin, nous savons maintenant qu’ils avaient 138 types de missiles guidés à divers stades de  production ou de développement, en utilisant tous les types de contrôle à distance : radio, radar, fils, onde continue, acoustiques, infrarouges et des faisceaux lumineux et magnétiques, pour nommer quelques-uns, et toutes les méthodes de propulsion par réaction, soit pour des vitesses subsoniques où supersoniques .

 

La propulsion du Jet avait même été appliquée au vol d’hélicoptère ! Le carburant a été acheminé dans des tuyaux vers des chambres de combustion à l’extrémité des bouts des lames du rotor, où il explosait, tourbillonnant les lames comme un arroseur de pelouse ou une roue de broche.

 

Quant à la propulsion des fusées, la fusée A-4 qui venait juste d’entrer dans la production à grande échelle lorsque la guerre a pris fin, avait quatorze mètres de long, pesait plus de 10 000 kilos, et parcourait 370 km. Elle montait à près de 100 km au-dessus de la Terre et à une vitesse maximale de 6 000 km à l’heure, trois fois supérieure à celle de la rotation de la terre à l’équateur. Le secret de sa vitesse supersonique, nous savons aujourd’hui, réside dans son moteur de fusée qui  utilisait de l’oxygène liquide et de l’alcool pour le carburant. Elle était soit radio contrôlée où auto guidée vers sa cible par des moyens gyroscopiques. Vu que sa vitesse était supersonique, elle ne pouvait pas être entendue avant qu’elle frappe sa cible.

 

Un autre roquette allemand qui était en train de paraître était le A-9. Celui-ci était  plus grand encore, 13 300 kilos, et avait des ailes qui lui donnaient un rayon d’action de 4 800 km. Il avait été fabriqué à Peenemuende, la célèbre station expérimentale de l’armée, et atteignait la vitesse incroyable de 9 450 km à l’heure.

 

Un bombardier de fusée motorisée à longue distance qui, les documents de guerre indiquent, n’a jamais été achevé, simplement à cause de la fin rapide de la guerre, aurait été capable de voler de l’Allemagne à New York en quarante minutes. En auto-pilotage à partir d’une cabine pressurisée, il aurait volé à une altitude de 250 kilomètres. Le lancement devait être par une catapulte à 805 kilomètres à l’heure, et il aurait atteint son altitude maximale dans un temps aussi court que quatre minutes. Là, le carburant épuisé, il se glisserait à travers l’atmosphère extérieure, descendant sur sa cible.  Avec une centaine de bombardiers de ce type, les allemands espéraient détruire toute  ville sur la Terre en quelques  jours.

 

Rien d’étonnant alors qu’aujourd’hui les experts de Army Air Force déclarent publiquement qu’en puissance de  fusées  et de  missiles guidés, les nazis étaient en avance sur nous d'au moins dix ans !

 

Les Allemands avaient même des dispositifs prêts qui prendraient en charge les pilotes contraints de quitter les avions supersoniques en vol. Normalement, un pilote qui sortirait la tête à une telle vitesse, l’aurait tondue. Son parachute à l’ouverture s’éclaterait dans l’espace. Pour éviter ces événements calamiteux, un siège éjectable avait été inventé qui éjectait le pilote instantanément....(suite traduction incompréhensible...)

 

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Les scientifiques Allemands

Une variation Nazi du missile guidé par l’air, attirée par le bruit de l’hélice du navire de sa victime aussi loin que seize kilomètres. Ce missile naviguait neuf mètres sous l’eau, à soixante cinq kilomètres à heure et ne laissait aucun sillage. Lorsque directement sous sa cible, il  explosait.


Avec toutes ces révélations naturellement se pose la question : l’Allemagne si avancée dans l’aviation, la fusée, et dans la recherche de missile, ayant un peu plus de temps, aurait-elle pu gagner la guerre ? Ses secrets de guerre, aujourd’hui divulgués, indiqueraient cette possibilité.

 

Et le commandant général adjoint de l’Armée Air Force Intelligence, a déclaré à la Société des ingénieurs aéronautiques au cours des derniers mois :
Pour la libération et la diffusion de tous ces secrets d’un moment, le Bureau du Conseil de publication a été établi par une ordonnance du président Truman dans les dix jours après la capitulation du Japon. L’ordre donné fut que non seulement les secrets  de guerre des ennemis devraient être publiés, mais aussi ( à quelques exceptions près ) tous les secrets américains, scientifiques et techniques, de tous les conseils de guerre du gouvernement. ( Le bureau de la recherche scientifique et le développement, le Conseil national de recherches, et d’autres ) Et ainsi a été créé ce qui est appelé aujourd’hui le plus grand problème de la publication qu’une organisation gouvernementale qu'on n'a jamais eu à gérer.


Pour les secrets de guerre, qui conventionnellement étaient  comptés en scores, seraient dans les trois quart d’un million de documents séparés. (les deux tiers d’entre eux sur l’aéronautique) et il faudra plusieurs années et plusieurs centaines de personnes  pour les trier et  les préparer pour un large  public !


Aujourd’hui, les traducteurs et les abstracteurs du Bureau des services techniques, successeur du OPB, font des  traitements d’environ un millier par semaine. L’indexation et le cataloguage de la partie de la collection qui sera maintenu en permanence peut nécessiter plus de deux millions de cartes; et à Wright Field, la tâche est si compliquée que des machines électriques à cartes perforées doivent être installées.  Un tout nouveau glossaire des termes allemands  doit être compilé en Anglais, quelque chose comme quarante mille mots sur les nouveaux termes techniques et scientifiques !

 

Avec autant de documents, il a bien sûr été impossible, en raison des limites de temps et d’argent, de réimprimer ou reproduire plus qu’un petit nombre. Pour révéler au public ce qui est disponible, l’OTS émet une bibliographie hebdomadaire. Celle-ci contient les dernières informations sur les secrets de guerre, avec les titres, les prix des copies présentement disponibles où à faire, et un résumé du contenu.

 

Le document original, ou la copie sur microfilm sont alors généralement envoyés au plus grand dépositaire. Pour les rendre plus facilement accessibles au public, la bibliothèque envoie des copies, lorsqu’il y en a  suffisamment de disponibles, à environ 125 soi-disant bibliothèques « dépositaires » aux États-Unis.


Et est-ce que le public fait quelque chose avec ces secrets de guerre ?  Il le fait – il les dévore. Autant que vingt mille commandes ont été remplies dans un mois, et le taux de commandes est maintenant de mille par jour. Les scientifiques et les ingénieurs déclarent que l’information  « sauve des années en fonction du temps que nous aurions consacré à des problèmes déjà étudiés scientifiquement.  »

 

Et les hommes d’affaires américains … ! Une revue à travers le fichier de lettres de l’Office de publication montre ce qui suit:
La companie Bendix  à South Bend, Indiana, pour un brevet allemand sur le lecteur changeur de disques avec les enregistrements empilés au-dessus du plateau.  

Pillsbury Mills veut avoir ce qui est disponible des méthodes de production allemandes  sur la farine et le pain. Kendall Manufacturing Company Soapine veut les composants des insectifuges.

Pioneer Salut-Bred Corn Company, Iowa, pose des questions sur  l’interrogatoire des travailleurs de la recherche au lycée agricole au Hohenheim.

Pacific Mills demande I.G.Farben industrie, l’hydrofuge et le pli résistant pour le nylon filé.

La compagnie Polaroid  aimerait quelque chose sur  » le statut de l’exploitation de la photographie et de l’optique en Allemagne .

Et il y a, d’ailleurs, dix à vingt mille brevets allemands encore à cribler !

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Le client le plus insatiable est Amtorg, l’organisation du commerce extérieur de l’Union soviétique. L’un de ses représentants est entré dans le bureau du conseil de publication avec la bibliographie à la main et dit: «Je veux des copies de tout.  » Les Russes ont envoyé une commande en mai pour 5,594.50 $, deux mille rapports de secrets de guerre.  En général  ils achètent chaque rapport publié.


Les Américains aussi  pensent qu’il y a une  extraordinaire  prospection dans le secret de guerre. Les dirigeants d’entreprise se positionnent pratiquement sur le seuil de l’OTS, voulant être les premiers à mettre la main sur un rapport particulier sur la publication. Certaines informations sont si précieuses que pour obtenir une seule journée à l’avance d’un concurrent peut coûter des milliers de dollars ! Mais l’OTS prend des précautions élaborées pour être sûr que tout  rapport n’est à la disposition de personne avant la sortie publique générale.  Après qu’une certaine de compagnies d’aviation américaines eurent commandé un document particulier, il a été demandé  quant à savoir si les informations  avaient fait  gagner de l’argent. Le coût du rapport avait été de quelques dollars. La société a répondu : « Oui, au moins une centaine de milliers de dollars.  » !!

 

Un chef de recherche d’un autre cabinet d’affaires un jour a pris des notes pendant trois heures dans les bureaux de l’OTS .  » Merci beaucoup » dit-il alors qu’il se levait pour partir,  » les notes de ces documents valent au moins un demi-million de dollars pour ma compagnie. » !!


Et après avoir vu le rapport complet sur l’industrie de la fibre synthétique allemande, un fabricant américain a fait remarquer : “Ce rapport aurait la valeur de vingt millions de dollars a ma compagnie si elle pouvait en avoir l’exclusivité “ !!  Bien sûr vous et personne d’autre pouvez l’avoir maintenant, et beaucoup d’autres informations de secrets uniques, pour quelques dollars. Tous les secrets révélés sont complètement dans le domaine public.                       

       

C’était du banditisme absolu tel qu’il est pratiqué par les Alliés, indigne de comportement civilisé. Même aujourd’hui notre monde vit de la carcasse de cette époque.


Il convient de rappeler que les États-Unis  était aiguillé par une soif de sang par la Main Invisible proverbiale. Deux fois en un siècle  les Alliés ont volé l’Allemagne, non seulement de la plupart de ses scientifiques et de ses brevets, mais aussi de ses biens et possessions étrangères. Pourquoi ajouter d’ insulte à l’injure et vilipender un pays et un gouvernement dont les empreintes scientifiques sont encore partout dans notre paysage – et probablement même nos cieux ? Lisez à propos les soi-disant «OVNIS nazis.» Leur existence potentielle, de l’avis de nombreux chercheurs  ne sont pas une question de rhétorique .

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Peut-il être vrai, comme l’évidence le suggère,  que nous sommes toujours en guerre ? Serait-il vrai que les  «nazis» injuriés font encore ce qu’ils font le mieux – mettre la crainte du Seigneur dans leur opposition sournoise ? Ne serait-ce pas une blague suprême – et tout ce que l’on nous apprend à croire ?

 

Richard Edmonsdon un chroniqueur du “ Veterans aujourd’hui “ :

»Toutes les hypothèses et croyances que nous avons intégrés depuis des années sont de plus en plus défectueuses,  inapplicables et digne d’être jetées. Mais peut-être que d’une certain façon il y a une doublure d’argent là-dedans.  Deux choses qui semblent particulièrement avoir dépassé leur dates d’expiration sont :

1) Les Juifs comme dévots, saints, perpétuellement innocents, choisis par Dieu, et injustement victimes ; et,

2) Les Nazis comme vicieux, dépravés, assoiffés de sang, sadiques et la personnification du diable. 

“Combien de choses  sur cette terre sont-elles vraiment si noires et si blanches ? Pas beaucoup. Et pour cette raison c’est probablement le moment de les jeter. ”

 

Source : http://www.veteranstoday.com/2016/06/28/why-turn-into-a-german-bashing-bully-on-command/

Traduction Christine pour stopmensonges.com



28/07/2016

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