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En 1934, Fernando Ocaranza fit un résumé des usages médicinaux du tabac au Mexique avant 1519

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Pendant la « Grande Peste de Londres », qui faisait partie de la même pandémie qui avait commencé avec la « Mort Noire » 400 ans plus tôt, 100 000 personnes ou 20 % de la population de Londres sont mortes. Les autorités auraient dit étrangement qu'il fallait faire du feu en permanence, nuit et jour, dans l'espoir que l'air soit nettoyé. Cette tactique habituelle a pu être inspirée par une croyance très courante parmi les gens ordinaires de l'époque. 

Selon un livre de A. J. Bell des environs de 1700 :

« Pour les désinfections personnelles, rien n'est plus apprécié que le tabac ; cette croyance s'est répandue largement et on faisait même allumer les pipes par les enfants. Thomas Hearnes se souvient d'un Tom Rogers lui disant que lorsqu'il était étudiant à Eton l'année où la grande peste sévissait, tous les gars avaient ordre de fumer dans l'école, et qu'il n'a jamais été autant fouetté de sa vie que lorsqu'un matin il n'avait pas fumé. C'était longtemps après la tradition qui racontait qu'aucun marchand de tabac à Londres n'avait attrapé la peste. »

Cela ne semble pas être une idée folle, étant donné qu'une protection contre la peste a récemment été découverte dans le tabac, et que ce dernier est connu et utilisé depuis des siècles pour une grande variété de problèmes médicaux. 

En l'an 1500, par exemple, un explorateur portugais au Brésil, Pedro Alvarez Cabral, a rapporté l'utilisation de la plante aromatique betum [le tabac] pour le traitement des abcès ulcéreux, des fistules, des gonflements, des polypes chroniques et de nombreux autres maux. En 1529, un prêtre missionnaire espagnol, Bernardino de Sahagun, a réuni des informations auprès de quatre médecins mexicains sur l'usage du tabac pour des buts médicaux. Il a rapporté que respirer l'odeur de feuilles de tabac fraîches soulageait les maux de tête.

 

Pour les rhumes et la catarrhe, il fallait mastiquer des feuilles fraîches ou en poudre. Les maladies des glandes dans le cou pouvaient être soignées en découpant à la base de la lésion et en mettant au même endroit du tabac écrasé chaud mélangé à du sel. 

En 1934, Fernando Ocaranza fit un résumé des usages médicinaux du tabac au Mexique avant 1519 : antidiarrhéique, narcotique et émollient ; il disait qu'on appliquait des feuilles de tabac pour les séquelles douloureuses, qu'on l'utilisait en poudre pour des restes de catarrhe et qu'on l'appliquait localement pour guérir les blessures et les brûlures. 

Le fait que le tabac, avec aussi l'inhalation de la fumée des feuilles du tabac, est connu et utilisé depuis des siècles pour guérir de nombreuses maladies, y compris la peste, fait se demander comment nous en sommes arrivés là aujourd'hui où fumer est tellement diabolisé, en particulier par les gouvernements.

 

Avec la NASA et ses collègues qui semble si profondément concernés (et même inquiets) par les comètes et astéroïdes qui s'approchent de la terre, la preuve que des comètes et astéroïdes ont dévasté l'humanité dans le passé et la possibilité que le tabac contiennent des substances pour guérir la peste, il semble un peu déloyal (pour ne pas dire suspect) que fumer des cigarettes soit présenté comme le moyen le plus rapide pour une mort prématurée, malgré la preuve du contraire

Notes 

1. Dickson SA. Panacea or Precious Bane. Tobacco in 16th Century Literature. New York: New York Public Library, 1954. 
2. Brookes JE. The Mighty Leaf: Tobacco Through the Centuries. Boston: Little, Brown, 1952.



04/08/2017

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