© Capture d'écran YouTube
Au lendemain du deuxième débat entre Trump et Clinton, une question taraude la toile : pourquoi la candidate n'a-t-elle pas chassé la mouche qui a pris son visage pour une piste d'atterrissage ? Pour certains, c'est qu'Hillary est un robot ! 

Les mouches seraient-elles démocrates ? S'il ne faut pas faire d'amalgames et généraliser les opinions de millions de mouches en se basant sur le comportement d'une seule, celle qui s'est invitée pendant le débat semblait clairement préférer la candidate démocrate à son adversaire républicain. 

Au cœur du débat : l'indifférence d'Hillary Clinton face à son adversaire à quatre pattes, qui lui vaut d'être (à nouveau) comparée à un robot. Si l'apathie de la candidate peut sans doute s'expliquer par le fait qu'elle était certainement plus absorbée par l'autre adversaire en face d'elle, à deux pattes celui là, pour les internautes, son attitude est sans appel : seul un robot peut supporter sans ciller qu'un insecte vienne l'importuner. Hillary Clinton serait donc bel et bien un robot ! 

S'invitant pendant plusieurs minutes sur le visage d'Hillary Clinton, notamment sur son sourcil, et volant autour d'elle sans que la candidate démocrate semble s'en soucier, cette mouche est ainsi devenue bien malgré elle, l'objet d'une vive polémique sur la toile. Sur Twitter, cette fameuse mouche (fly en anglais), aurait même créé son propre compte pour soutenir Hillary Clinton intitulé, « Flies with Clinton/Les mouches avec Clinton ». Sur son unique tweet, la mouche se réjouit de sa célébrité subite : « Je soutiens Hillary et je le montre ! Je n'arrive pas à croire que je passe à la télé ! », s'exclame le mini volatile en légende de sa photo sur le sourcil de la démocrate, aimée par 621 personnes et retweetée plus de 400 fois. 


Cet épisode de la mouche a ainsi relancé le débat sur la question de savoir si oui ou non Hillary était un robot : il y a quelques semaines, une vidéo d'elle applaudissant de manière saccadée avait suscité la polémique et déchaîné les adeptes de théories de conspiration, qui voyait là la preuve que la candidate n'était pas humaine.