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Camp de prisonniers de guerre allemands en 1945 en Allemagne

« Other Losses », est un livre enquête de James Bacque sur la mort massive de prisonniers de guerre allemands aux mains des Français et des Américains après la Seconde guerre mondiale.
 


Le colonel Ernest F. Fisher, ex-historien du US Army Center for Military History, a rédigé une préface à Other Losses : « A partir d'avril 1945, les armées américaine et française ont, de manière routinière, exterminé environ un million d'hommes, la plupart dans des camps de prisonniers américains ». 

A la suite d'enquêtes privées extensives aux États-Unis et en Allemagne, Merrit P.DRUCKER a expédié un e-mail au lieutenant-colonel Max Klaar, retraité de l'armée allemande et président de la Verband deutscher Soldaten (une association d'anciens combattants), regrettant les conditions de détention inhumaines dans les camps de prisonniers américains où, selon le colonel à laRETRAITE Ernest F. Fisher de l'armée des États-Unis, environ 750000ALLEMANDS sont morts parce qu'on leur a refusé la nourriture et les abris disponibles. 

Par ordre du commandant américain, le général DwightEISENHOWER, les civils allemands avaient l'interdiction, sous peine d'être abattus, d'apporter de la nourriture aux prisonniers. 

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Un soldat américain surveille des prisonniers de guerreALLEMANDS, dans un camp près de Remagen, en Allemagne, le 25 avril 1945
Edité pour la première fois en 1989, « Other Losses » est devenu un best-seller mondial publié dans treize pays, mais n'a pas été diffusé aux États-Unis depuis vingt ans. Une nouvelle édition contenant de nombreuses nouvelles informations provenant des archives du KGB, à Moscou, a été commandée par Karl Siegler, le fils d'un ancien prisonnier d'un camp américain. Le 31 octobre 2011, à Washington, à l'occasion de cette réédition, Merrit P. Drucker (major à la retraite de l'armée des États-Unis) s'est excusé auprès de l'armée allemande pour la mort des prisonniers de guerre allemands. Merrit P. Drucker a constitué un comité de six personnes, en Allemagne, en Grande-Bretagne, au Canada et aux États-Unis, pour poursuivre d'autres enquêtes. Sur le site internet de l'association allemande d'anciens combattants, il a posté un questionnaire qui a reçu de nombreuses réponses. 

Condensé d'un communiqué d'Ernst FRIEDEL 

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Des prisonnièresALLEMANDES dans un camp américain près de Regensburg, en Allemagne, le 8 mai 1945
Témoignage de Stephen R.
"J'ai entendu des histoires de ce genre de manière répétée, à la fin des années 1940. Certaines étaient bien pires quant au nombre de morts. J'étais un super-patriote et j'ai répondu à un enfant que celui qui lui en avaitPARLÉ était un menteur. Le dimanche, il a débarqué chez moi et m'a pris. et j'ai entendu le discours aviné de l'ami de sa mère, qui avait été gardien d'un camp. Il est devenu hystérique et a parlé de cent victimes enterrées chaque jour. Il faisait partie d'une sorte d'escadron de la mort itinérant. Ils arrivaient dans un camp de prisonniers de guerre allemands à la fin de 1945, emmenaient des prisonniers sélectionnés dans un champ et les surveillaient à tour de rôle jusqu'à ce qu'ils soient morts de froid."
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Des prisonniers allemands dans un camp près de Sinzig, le 12 mai 1945