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Juges et amants.... Ils ont nié pour l’affaire Légeret et se font prendre sur l’affaire Ségalat.

RECUSATION  Juges et amants,Yasmina Bendani et Philippe Colelough devaient se récuser s’il se trouvaient sur une même cause. Ils ont nié pour l’affaire Légeret et se font prendre sur l’affaire Ségalat. Pièce à l’appuis. La justice vaudoise un peu, beaucoup, passionnément dans la panade.

Nous l’avions prédit en novembre 2014 : les amours cachées entre les deux juges cantonaux vaudois, Yasmina Bendani et Philippe Colelough allaient bien finir par faire exploser l’ordre judiciaire vaudois. Et bien c’est fait ! Des documents en notre possession prouvent que la juge Bendani ne s’est pas récusée dans une affaire qui concernait son amant le juge Colelough ! Cela porte sur l’affaire Ségalat…

En mai de l’année dernière, 24heures titrait : «Un juge cantonal démissionne par amour». PJ Investigations vous informait alors que «l’amour» en question était également juge cantonal et s’appelait Mme Yasmina Bendani. (http://www.pjinvestigation.ch/?p=946)

Quand l’affaire a été découverte, le juge Colelough a donc quitté son siège à la haute Cour vaudoise pour retrouver immédiatement un poste dans un tribunal d’arrondissement tandis que la juge Bendani gardait le sien. Ce n’était pas cher payé pour une faute gravissime : juger ensemble dans des mêmes causes sans que l’un ou l’autre ne se désiste. Car cette récusation est légalement et éthiquement obligatoire quand les liens entre magistrats sont trop proches.

Nous sommes en mesure de prouver, pièces à l’appui, que la juge Bendani, amante reconnue du juge Colelough, s’est bel et bien prononcée en sa faveur dans une cause où elle aurait dû obligatoirement se récuser.

Les soupçons de collusion entre les deux juges ont d’abord porté sur l’affaire Légeret (http://www.pjinvestigation.ch/?p=344). Mais madame Bendani a pu botter en touche en niant officiellement avoir déjà eu des relations intimes avec M. Colelough en octobre 2010. (http://www.pjinvestigation.ch/?p=3291)

Une fois de plus la justice vaudoise espérait s’en sortir et son président Jean-François Meylan (qui d’après nos informations est à deux doigts de la panique absolue !) pouvait souffler un peu. Mais pas longtemps ! Parce que nous sommes en mesure de prouver, pièces à l’appui, que la juge Bendani, amante reconnue du juge Colelough, s’est bel et bien prononcée en sa faveur dans une cause où elle aurait dû obligatoirement se récuser.

Cette cause est également l’un des plus grands scandales judiciaires du pays : l’affaire Ségalat. (http://www.pjinvestigation.ch/?p=1590)

Serment d’indépendance trahi

Résumons : le 1er juin 2012, le Tribunal criminel de l’arrondissement de la Côte libérait Laurent Ségalat du chef d’accusation du meurtre de sa belle-mère. Et cela au plus grand dam du Procureur général Eric Cottier qui avait réclamé une peine de 16 ans d’emprisonnement. Toujours aussi mauvais perdant, le procureur Cottier avait fait appel contre ce jugement d’acquittement rendu par des juges professionnels.

Une nouvelle Cour est alors constituée dans laquelle on trouvait les juges Marc Pellet, Philippe Colelough et Blaise Battistolo.

Les juges Pellet et Colelough sont ceux-là même qui ont condamné François Légeret à la prison à vie lors de ses deux procès et ils sont connus pour suivre aveuglément les réquisitoires du Procureur général Cottier (http://www.pjinvestigation.ch/?p=1590). En décembre 2013, Maître Stefan Disch, défenseur d’office de Laurent Ségalat, demande la récusation des trois juges en question.

Cette demande de récusation est traitée le 9 janvier 2014 devant la Cour d’appel pénale du canton de Vaud et elle conclut au rejet de la demande de récusation des juges Battistolo, Pellet et Colelough.

Et par qui est composée cette cour d’appel ? Par les juges Winzap, Favrod et … Bendani !

9 janvier 2014

Ce document démontre de manière certaine que les juges Colelough et Bendani ont bien trahi leur serment d’indépendance en ne se récusant pas dans cette affaire, alors que leur liaison intime était établie et admise par les intéressés.

C’est maintenant à la Commission de haute surveillance du Tribunal cantonal (CHSTC) d’investiguer sur l’affaire Colelough-Bendani. Jusqu’à aujourd’hui, son président le député Jacques-André Haury et ses six collègues du Grand Conseil prétendaient n’avoir pas assez d’éléments pour diligenter une enquête sur les nombreux dysfonctionnements constatés dans tout l’ordre judiciaire vaudois (http://www.pjinvestigation.ch/?p=3015).

Nous restons à leur disposition pour tout complément d’information !

Patrick Nordmann



19/05/2015

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