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JUSTICE SUISSE. ET SI ON SUPPRIMAIT LE SECRET DE L’INSTRUCTION …

 

Le secret de l’ instruction dans ce coin de pays, c’est un peu comme la bouteille de coca qu' on glissait dans le jeans avant un slow…

 

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A quoi sert le principe du secret de l’instruction dans les procédures pénales ?

 

La réponse classique est à plusieurs volets :

A respecter la présomption d’innocence

  • A permettre un avancement plus approprié de l’enquête
A protéger les victimes

A éviter la propagation néfaste des rumeurs

 

Je pourrais aisément démontrer que chacune de ces réponses incorpore un vaste tissu de mensonges. Je me contenterai aujourd’hui de rappeler aux lecteurs le nombre astronomique d’affaires révélées par la presse, elle-même soigneusement téléguidée par l’une des parties ayant intérêt à discréditer son adversaire.

Non, croyez-moi sur parole, le secret de l’instruction a un autre nom dans le champ de la vérité : foutage de gueule.

 

Mais alors, à quoi sert réellement ce secret de l’instruction ? A une seule et unique chose : à protéger les autorités chargées de l’instruction et des enquêtes et à empêcher les citoyens et les justiciables à comprendre les causes réelles des dysfonctionnements majeurs de l’institution pénale.

 

Je veux bien admettre ici, bien que je ne le croie personnellement pas, que ce secret de l’instruction doit être préservé au début de l’enquête. Mais rien à tout le moins n’indique que, par exemple, après une année, un tel secret serait encore à préserver pour permettre une avancée réelle de la vérité. Dans la plupart des cas, comme les procédures demeurent bloquées dans les eaux stagnantes de l’inertie la plus absolue, le secret de l’instruction ne vise qu’à éviter que le citoyen ne s’aperçoive que le principe cardinal des instructions pénales est celui du déni de justice quotidien marqué au fer rouge de l’incommensurable et infinie lenteur.

 

Dès l’instant où, au cas par cas, on évoque dans une affaire précise, l’inertie désolante du système, l’autorité évoque la complexité de l’affaire ou les difficultés de l’instruction. Mais ce discours est simplement à assimiler à la novlangue.

 

Le novlangue (en anglais Newspeak) est la langue officielle d’Océania, inventée par George Orwell pour son roman 1984 (publié en 1949).

Le principe est simple : plus on diminue le nombre de mots d’une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent réfléchir, plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir, et plus ils raisonnent à l’affect. La mauvaise maîtrise de la langue rend ainsi les gens stupides et dépendants. Ils deviennent des sujets aisément manipulables par les médias de masse tels que la télévision.

 

C’est donc une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées potentiellement subversives et à éviter toute formulation de critique de l’Etat, l’objectif ultime étant d’aller jusqu’à empêcher l’« idée » même de cette critique.

Le secret de l’instruction est destiné à maintenir un système institutionnel de répression pénale obsolète, inefficace, confié souvent à des incompétents, à cacher des malhonnêtetés sériales et à éviter de permettre aux justiciables de se faire par lui-même une idée du réel de la chose judiciaire.

 

On appelle ça, chez nous, la préservation des acquis sociaux.

Par les dominants escrocs.

Bonjour à toutes les victimes qui ont confiance à la justice, de chez nous et d’ailleurs !

 

  1. Le secret de l’instruction permet également au juge d’instruction de ne faire aucune instruction ! C’est ce qu’a fait le juge d’instruction Stéphane Parrone du Ministère Public de Lausanne quand il a traité la plainte pénale de Me Philippe Reymond contre moi, pour diffamation (automne 2007).

    Cet avocat prétendait avoir étudié les comptes d’une société et en particulier le contenu d’un compte de titres de 2 millions. Je soupçonnais que ce compte contienne des actions de sociétés immobilières, dissimulées. Le juge d’instruction ne lui a même pas réclamé le contenu des comptes étudiés ! Et il m’a inculpée de diffamation.

    Il a fallu que je réalise l’enquête moi-même! Le 18 août 2009, j’ai obtenu la réponse écrite indiquant que cet avocat n’a jamais reçu le contenu des comptes de titres … J’estime les biens immobiliers dissimulés à plus de 30 millions (valeur vénale).

    Les fausses déclarations écrites faites par cet avocat depuis mai 2007 ont alors été totalement étouffées …

    Cet avocat n’a jamais été condamné. Et j’ai été condamnée pour diffamation !

    • Dans mon message de ce matin, j’ai oublié d’ajouter un fait important. Le 21 janvier 2008, le même juge d’instruction Stéphane Parrone a décidé « refus de suivre » suite à ma plainte pénale du 13.10.2007 déposée pour escroquerie contre toutes les personnes qui m’avaient fourni de faux chiffres depuis l’été 2003.

      Sans avoir réclamé le contenu du compte de titres de 2 millions et sans avoir interrogé Patrice Galland, ni les auteurs des trois fausses estimations de Galland & Cie SA, ce juge d’instruction a déclaré dans sa décision du 21 janvier 2008 que l’escroquerie n’était pas réalisée !!!!

      Vraiment scandaleux !!!!

  2. La justice aujourd’hui c’est (déjà) la justice du roi d’autrefois (c.-à-d. tout à fait arbitraire et subjective)… mais même plus administrée par un grand seigneur immensément au-dessus des petites contingences financières de ses sujets (et donc potentiellement juste de ce fait), mais par une bande de gueux, nullement au-dessus des gueux qu’ils administrent.

    Et donc tout à fait arbitraires !

    Et la solution est: que la justice doit être récupérée par la Cité.

    Pour ça, il y a lieu de supprimer la Justice.

    La même théorie est également valable avec les autres autorités (les autres pouvoirs). (on va parler ici de l’anarchie qui nous a beaucoup intéressés ces derniers jours ici)

    Et encore un truc, il n’y avait pas lieu de dissocier l’administration de la justice. L’exécutif du judiciaire. L’administration rend la justice. À la Une de l’1dex.

    Ouais, bon, bref, FAUT TOUT REVOIR QUOI !!!!!!!!! C’est un indescriptible bordel (j’aurais têt dû commencer par là !?!)

    Et la novlangue, pour en revenir au sujet: Oui, mais des fois c’est aussi à l’inverse des immenses théories fumeuses (complétement hors-sujet) pour noyer le poisson (ou le fumer plutôt), ça va aussi, genre des textes « en droit » qui s’arc-boutent sur le droit du mariage alors que le cas porte sur un droit des constructions… c’est aussi énorme que ça.

  3. Le fait que si l on savait tout , je gage d une révolution ! Et règlements de comptes jusqu aux os rangés . Alors d un lot
    de cadavres planqués ( lettres , Judasdantesques ) Comme d habitude l on proposera ce lot au MPC Suisse . Viols de mandats , combines , preuves , etc . Qu on mette le tampon fédéral au milieu de front de certaines têtes , par conditions . Par conviction
    du tronc ! Que connexion . Et si vous êtes pris pour socialiste attention , la police vous tabasse à domicile ! Home comment
    dit on ? Et sans mandat non plus . Salut Jack ! Et puis , Apres lecture l on ce demande si têtes de fonctions soient bien posées sur corps , qu irriguées de sang , que non de vinaigre ! La prison ca les feras réfléchire , on y trouve la bible .

  4. Secret de l’ instruction…
    dans certains cas des magistrats où experts peuvent en être déliés et y balancer des os en pâture à des journalistes BC (bras cassés)
    AMEN

    • Le secret de l’ instruction dans ce coin de pays, c’est un peu comme la bouteille de coca q on glissait dans le jeans avant un slow…

  5. Merci Me Riand pour cet article très intéressant. En effet, les astuces utilisées par la justice sont très nombreuses. L’une d’elle consiste à prétendre que le dossier est complexe.
    Mon avocat lausannois Me Philippe Reymond a déclaré dans pratiquement toutes ses lettres à la justice que l’affaire de succession qu’il devait traiter pour moi était très complexe. Il a juste systématiquement oublié d’indiquer à la justice qu’il m’avait grugée dès le début de son mandat en me faisant croire qu’il avait reçu tous les documents comptables utiles et qu’il pouvait mandater un expert-comptable diplômé pour étudier ces documents et évaluer la société familiale. Ce qu’il a fait au début de son mandat.
    Dès le début de son mandat cet avocat nous faisait croire que l’affaire était complexe. Il suffisait pourtant d’obtenir l’inventaire complet des titres pour résoudre cette affaire et il ne le détenait pas. Il a prétendu le contraire par écrit pendant plusieurs années …. Ce qui lui a permis en plus de facturer des honoraires exorbitants ! Ce sont vraiment des méthodes de gangsters et il est impossible de s’en plaindre … Copinage entre certains avocats et la justice. Justice qui refuse de comprendre qu’en fait cette affaire est très simple.

  6. Pour information, voilà un article consternant. Sur 72 plaintes pour corruption envoyées à Fedpol, aucune procédure n’a été ouverte ! Quand j’ai rempli le questionnaire Fedpol, en donnant mes nom et adresse, aucune réponse reçue !!! De plus, il y a plusieurs années, j’avais envoyé un dossier au Contrôle fédéral des finances et il ne s’est strictement rien passé.

    http://www.lematin.ch/suisse/fedpol-enregistre-72-annonces-corruption/story/27796873

    Vraiment consternant !



02/07/2016

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