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Kiev frappe à nouveau sur le coin russophobe qui a éclaté l'assemblage ukrainien

Kiev persiste et signe en ukrainien

 
Quelques jours après le coup d'état qui a renversé en février 2014 le président élu Ianoukovitch, le nouveau pouvoir national-oligarque de Kiev a entrepris une "dérussification" de l'Ukraine, aussi stupide que de vouloir enlever les racines d'un arbre. Un décret abandonnant la co-officialité de la langue russe avec la langue ukrainienne a mis le feu aux poudres dans toute le Sud-Est de l'Ukraine où vivent plus de 40% de la population dont le russe est la langue maternelle. On connait la suite : manifestations, répressions, rebellions, guerre... et l'éclatement définitif de cet Etat composite qui avait été formé artificiellement par les traités internationaux du XXème.
 
Depuis 3 ans, dans une politique russophobe hystérique, le gouvernement de Kiev guidé par un ethno-centrisme galicien pro-occidental (anciennes régions polonaises à l'Ouest de l'Ukraine) n'a jamais cessé de stigmatiser l'identité russe qui pourtant est une composante majeure de l'histoire et de la culture de cette région d'Europe.
 
Alors que les attaques contre la langue russe ont été pour une grande part le détonateur de la rébellion de la Novorossiya qui a provoqué l'éclatement définitif du pays, le régime de Kiev continue donc à vouloir stigmatiser ses locuteurs en proposant un usage exclusif de la langue ukrainienne :
 
Le 21 janvier la Verkhovna Rada a enregistré un projet de loi "Sur la langue de l'Etat", qui prévoit l'utilisation exclusive de la langue ukrainienne dans toutes les sphères de la vie, a commencer dans les administrations publiques et les collectivités locales, jardins d'enfants, les écoles et les universités. De plus des députés ukrainiens proposent que cette loi soit étendue à tous les événements culturels, dans les livres et dans les médias, ainsi que dans les restaurants, cafés, boutiques et autres industries de services.
 
Alors que le pays est en plein effondrement économique, politique, social, en proie à une guerre civile qui en 2 ans et demi a fait entre 10 000 et 20 000 morts minimum, les "ukropithèques" de la Rada ne trouvent pas mieux à faire que de jeter à nouveau de l'huile sur le feu et de provoquer encore plus les russophones et à travers eux bien sûr la Russie !
 
Comme on le dit souvent : "il n'ya que les cons qui ne changent pas d'avis"...
 
Et cette nouvelle attaque contre une partie de la population ukrainienne est soutenue par la propagande d'Etat dont le style militaire ne laisse aucun doute quant à la volonté de Kiev d'éradiquer de manière autoritaire et violente le russe dans le coeur des gens.
 
"Parlez ukrainien"
 
Autrefois on demandait parfois aux guerriers qui venaient de conquérir un territoire étranger. de "couper la langue" de certains habitants... Anecdote ou légende, cette méthode illustre bien l'importance que revêt la langue pour qui veut soumettre un peuple à sa volonté, depuis l'antiquité jusqu'aux "hussards noirs" de la 3ème République qui dans les écoles coloniales en Bretagne interdisaient aux enfants "de parler breton et cracher par terre".

Le régime pro-occidental de Kiev tente donc encore, comme tous les pouvoirs totalitaires, de soumettre les peuples de son territoire par une éradication de leur langue maternelle et de leur mémoire historique qui sont les piliers fondateurs de toute identité nationale. Si on rajoute à cela les propositions du clergé ukrainien de fermer les églises orthodoxes du patriarcat de Moscou, on donne à cette politique russophobe délirante et suicidaire la dimension d'une croisade dogmatique hallucinée.


Lorsque cette loi sera débattue et probablement votée dans ce parlement pris en otage par les "ukropithèques" des bataillons spéciaux et autres "maïdanites" décérébrés, cela risque de provoquer dans l'enceinte du parlement et dans les territoires russophones occupés par la junte de Kiev, de nouveaux débats houleux et sanglants...


Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 
Source de l'article :
 
Nation-news

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23/01/2017

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