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La fin des antibiotiques ?... et l'histoire d'Alan Smith, sauvé grâce à la vitamine C en injection imposée par la famille, contre l'avis des médecins !!

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Alan Smith avec tous les supports pour le maintenir en vie et que les médecins voulaient lui retirer, jugeant son cas désespéré.

 

La fin des antibiotiques ? par Uhxnue Création

 

D’après une vidéo récente de l’INSERM, 700 000 personnes meurent tous les ans dans le monde, à cause de la résistance aux antibiotiques (1).

Ce chiffre pourrait atteindre 10 millions de morts par an dans 30 ans, si rien est fait.

Rien qu’en France, un rapport du Ministère de la Santé (2) précise que :

« …chaque année, plus de 150 000 patients développent une infection liée à une bactérie multirésistante, et plus de 12 500 personnes en meurent ».

Au Royaume-Uni, l’ancien premier ministre, David Cameron avait commandé un rapport auprès de Jim O’Neil, économiste, sur la question de l’antibiorésistance (3). La conclusion est sans appel :

« L’antibiorésistance est la plus grande menace sanitaire mondiale »

Aux Etats-Unis, selon une étude de 2011, (4) 47% de la viande est infectée au staphylocoque doré. Les infections au staphylocoque doré sont passées de 2000 en 1993 à 370 000 en 2005. Et la progression continue.

En 2017, toujours aux Etats-Unis, le staphylocoque doré, tue plus que le sida. (1)

La réponse du Dr Thomas E Levy

L’évolution rapide de la résistance aux antibiotiques est due à la surconsommation d’antibiotiques par les humains et par les animaux d’élevage.

Les bactéries, organismes vivants, communiquent entre elles. Plus il y a d’antibiotiques dans la nature, plus les bactéries apprennent à les contrer. Elles « se passent le mot » et elles mutent.

Mais les antibiotiques ne sont pas la seule réponse aux maladies infectieuses (maladies provoquées par la transmission d'un micro-organisme : virus, bactérie, parasite, champignon).

D’autres solutions existent.

 

C’est le cas de la vitamine C à haute dose qui peut être une solution extrêmement efficace contre les infections bactériennes ou virales.  Voir le témoignage d'Alan Smith ici et ici

 

Dans un livre exceptionnel, malheureusement non traduit en français, intitulé « Curing the Incurable, Vitamin C, Infectious Diseases, and Toxins », le Dr Thomas E Levy, le plus grand spécialiste de la vitamine C, actuellement en exercice, a réuni toutes les connaissances scientifiques dont nous disposons sur la Vitamine C et les maladies infectieuses.

Il en ressort que la vitamine C à haute dose peut être utile, voire déterminante (retour à la santé) contre les bactéries suivantes (entre autres) :

>> La diphtérie
>> La coqueluche
>> Le tétanos
>> La tuberculose
>> Le streptocoque
>> La lèpre
>> La fièvre typhoïde
>> La malaria
>> La brucellose

Le livre s’intéresse également aux infections virales pour lesquelles la vitamine C peut également être utile :

 >> la rougeole,
 >> les hépatites virales,
 >> la pneumonie,
 >> le rhume,
 >> la grippe,
 >> la varicelle,
 >> l’herpès
 >> et même le VIH !

Ce livre passe en revue 1200 études scientifiques. C’est une véritable bible contre les infections.

Personne ne sait parler de ce sujet aussi bien que son auteur.

C’est la raison pour laquelle, nous avons tenu à ce que le Dr Thomas E Levy soitprésent lors de notre 3e Congrès International de Santé Naturelle, le 30 septembre et 1er octobre 2017 à Paris.

Il participe à la “Soirée exceptionnelle Vitamine C à haute dose” du samedi 30 septembre 2017.

Il donne également une conférence d’expert, le 1er octobre 2017 au cours de laquelle vous pourrez lui poser toutes vos questions.

Ceux qui participent au congrès ont la chance unique de pouvoir le rencontrer bientôt, de l’écouter et d’échanger avec lui.

C’est un homme extraordinaire.

Consensus international

Il y a un consensus international sur la question des dangers de la résistance aux antibiotiques.

Tom Frieden est le Directeur du Center for Disease Control (CDC), l’une des agences de santé les plus puissantes au monde, basée à Atlanta (E-U).

Il a déclaré, devant des médecins, qu’il existait des « super bactéries » qui résistent aux antibiotiques. Il a ajouté : « en vérité nous devons faire face à une situation inquiétante »car les bactéries évoluent mais pas les médicaments. (5)

Selon lui, l’évolution des bactéries ramènerait l’humanité à l’ère d’avant l’existence des antibiotiques où l’on mourrait d’une pneumonie ou d’une infection urinaire.

Lors de l’Assemblée Générale de l’ONU en 2016 (6), le sujet a été mis sur la table. Le Président de séance, Peter Thomson a déclaré :

« La résistance aux antimicrobiens menace la réussite des Objectifs de développement durables et nécessite une réaction mondiale. »

De son côté, la Directrice Générale de l’OMS, le Dr Margaret Chan, a commenté la situation ainsi :

« La résistance aux antimicrobiens représente une grave menace pour la santé humaine, le développement et la sécurité. Les engagements pris aujourd’hui doivent être concrétisés en actions rapides, efficaces et capables de sauver des vies dans les secteurs de la santé humaine, animale et environnementale. Le temps presse. » 

Quelles pistes proposent nos gouvernants ?

Les constats des autorités de santé se suivent et se ressemblent : ils sont tous alarmants !

Et que proposent nos « têtes pensantes » de la santé ?

Tom Frieden (CDC) espère qu’en réorganisant les hôpitaux, le risque bactérien sera limité. Pour le reste, il en appelle à la créativité des scientifiques…

Les autorités de santé françaises elles, dans un rapport officiel (2), proposent quatre « axes » d’action : approfondir la recherche, améliorer le suivi, améliorer les antibiotiques et mieux sensibiliser les populations à leur usage…

Bref, des mesures « cosmétiques ».

De leur côté, les chefs d’Etat lors de la réunion à l’ONU se sont engagés à :

« Adopter une approche générale et concertée afin de s’attaquer aux causes fondamentales de la résistance aux antimicrobiens dans plusieurs domaines, et en particulier la santé humaine, la santé animale et l’agriculture. »

Ils se sont par ailleurs donnés rendez-vous en 2018 pour l’assemblée générale ; le sujet est, d’ores et déjà, à l’ordre du jour.

Qu’y feront-ils ? Se concerter ? S’applaudir ? Boire du champagne ?

La vitamine C à l’honneur lors du 3e CISN !

En attendant, j’ai beaucoup mieux à vous proposer.

Car la vérité est qu’il y a de l’espoir ! Il y a des solutions !

Nous pouvons créer une « Révolution Vitamine C ».

L’IPSN s’engage de toute ses forces pour faire reconnaître cette stratégie alternative déterminante dans la lutte contre les bactéries résistantes et les infections.

 

A noter par ailleurs, que ce traitement est également utile dans l’accompagnement des maladies suivantes :

>> de nombreux cancers, grâce à la réaction de Fenton,
>> le traitement des radiations,
>> les maladies cardio-vasculaires.

Le 3e Congrès International de Santé Naturelle (30 septembre et 1er octobre 2017 à Paris) est l’occasion d’aborder ces trois sujets.

Nous avons réuni pour une “Soirée exceptionnelle”, les trois plus grands spécialistes internationaux de la vitamine C :

>> Le Dr Thomas Levy (MD) (Etats-Unis), cardiologue et membre de la société Américaine de Cardiologie. Auteur de 7 livres de référence sur le sujet, il est un le spécialiste mondial de la vitamine C.
>> Le Dr Ron Hunninghake (Etats-Unis), est le directeur de la clinique Riordan (Etats-Unis). Il a établi un protocole de traitement du cancer par la vitamine C, reconnu dans le monde entier. Il fait partie des médecins de référence dans la médecine orthomoléculaire.
>> Le Dr Atsuo Yanagisawa (Japon), cardiologue. Il a publié 141 articles scientifiques dans différentes revues prestigieuses. Médecin hospitalier à Tokyo, il a également été le directeur d’un centre de médecine intégrative dans la même ville. Il est Président de la société International pour la Médecine Orthomoléculaire.

Au Japon, le Dr Atsuo Yanagisawa est considéré comme un héros. C’est un expert reconnu par les autorités et très respecté de tout le peuple nippon. Ses travaux sur les traitements de la vitamine C contre les radiations ont été mis en pratique lors de la catastrophe de Fukoshima. Il est perçu comme un bienfaiteur national !

Cette soirée est modérée par Michel Dumestre, naturopathe et éditeur. Il a traduit l’un des livres du Dr Thomas E. Levy (La panacée universelle, 2016, éditions Michel Dumestre).

Par ailleurs, sera présent également Alan Smith, héros Néo-Zélandais. Grâce à lui les citoyens de son pays peuvent se soigner avec des traitements à haute dose de vitamine C. Je vous raconte son histoire ahurissante un peu plus bas.

Une série de conférence d’experts !

A l’occasion de notre 3e Congrès Internationale de Santé Naturelle, nous avons proposé à ces spécialistes de donner une série de « conférences d’experts » sur les traitements à haute dose pour la vitamine C.

Ces conférences ont lieu le dimanche, 1er octobre 2017, toute la journée. Elles s’adressent plutôt aux médecins et aux thérapeutes.

Cette journée fera date dans l’histoire de la pratique de la vitamine C en France et en Europe.

Il suffirait de convaincre, un, deux, voire une dizaine de médecins ou de professionnels de santé pour déjà espérer sauver ou améliorer des centaines de vie !

L’histoire d’Alan Smith

Est aussi présent à notre congrès,  Alan Smith, le premier patient à avoir été soigné et guéri à l’hôpital, grâce à un traitement à haute dose de vitamine C.

Pourtant ses médecins s’opposaient à ce qu’il essaye ce traitement !

Alan Smith est un fermier néo-zélandais. Il était atteint de grippe porcine, d'une pneumonie avancée, d'une leucémie et d'un scorbut.

Il saignait du nez, de la bouche et des intestins. Il était dans le coma. Ces médecins l’avaient déjà condamné !

Au départ, ils ont refusé que soit administrée de la vitamine C à haute dose à Allan Smith.

Mais la famille a insisté. Ils ont même été jusqu’à menacer l’hôpital avec leurs avocats. Les médecins ont cédé.

Le traitement a été administré. Quelques jours plus tard, Allan Smith était tiré d’affaire !

C’est une histoire invraisemblable.

Elle montre la force que peuvent avoir les patients.

Allan Smith et sa famille ont montré à la face du monde qu’il était possible de se soigner à l’hôpital avec des hautes doses de vitamine C.

Grâce à lui, les patients en Nouvelle-Zélande peuvent demander à recevoir un traitement complémentaire à base de vitamine C à haute dose à l’hôpital.

C’est cela qu’il faut chercher à obtenir en France et en Europe !

Un investissement de l’IPSN pour l’avenir !

Faire venir toutes ces personnalités constituent un investissement conséquent pour l’IPSN.

Pour autant, nous y avons consenti parce que l’enjeu nous paraît considérable.

Au-delà de vous faire découvrir des personnalités hors du commun, l’objectif est de faire avancer la cause.

Ce congrès et toute l’information que nous déployons autour de notre initiative a aussi pour but :

 

>> de faire connaître les traitements à haute dose de vitamine C,

>> de convaincre
, avec des arguments scientifiques, statistiques, et cliniques les médecins et patients de l’efficacité de ces traitements,

>>
 de permettre le déploiement de ce traitement à l’hôpital, en clinique, voire à la maison sous la surveillance du personnel indiqué pour aider les malades,

>>
 de faire avancer la recherche et la connaissance que nous avons de ces traitements à haute de dose de vitamine C qui sont utiles pour les infections, les cancers, les maladies cardiovasculaires et les radiations.

 

Participez à l’engagement de l’IPSN

Si je vous écris aujourd’hui, c’est aussi pour vous dire que vous aussi pouvez participer à cet engagement.

Vous devez (ainsi que vos proches) avoir la possibilité de vous faire soigner à l’hôpital avec de la vitamine C !

Les néo-zélandais, ont obtenu ce droit.

Vous pouvez y parvenir aussi.

Je vous propose une action simple dont vous verrez les premiers fruits dans à peine quelques semaines.

Je vous indique un peu plus bas comment.

Des thérapies efficaces et validées par la science

Le traitement à haute dose de vitamine C est une approche thérapeutique :

>> efficace et mesurée par de nombreuses scientifiques,
>> pratiquée par des médecins et thérapeutes compétents partout dans le monde à la satisfaction de leurs patients,
>> dont les effets secondaires sont limités. Ils existent mais ils ne sont pas dangereux.
>> à base de produits naturels, respectueux du corps humain et de l’environnement,
>> que l’on peut utiliser en combinaisons avec d’autres techniques : phages, antibactériens naturels, antibiotiques etc. pour obtenir la meilleure efficacité possible,
>> peu onéreuse et accessible à tous !

Les seules raisons qui s’opposent à leur utilisation massive dans tous les hôpitaux du monde entier (de France et de Navarre aussi !) sont :

>> la réticence des administrations,
>> la méconnaissance des décideurs politiques,
>> le blocage de l’industrie pharmaceutique qui y voit des thérapies concurrentes de ses médicaments.

En clair, les freins sont l’ignorance, l’incompétence et l’avidité.

Car, nous disposons de toutes les preuves scientifiques validant les vertus de la vitamine C dans le traitement des infections.

La révolution Linus Pauling

Il a reçu deux prix Nobel ! L’un de chimie en 1954, l’autre pour la paix en 1962 (pour sa campagne contre les essais nucléaires). Linus Pauling a été un chercheur hors normes. On lui doit (entre autres) :

>> la découverte des liaisons chimiques. Ces recherches ont permis de faire émerger de nouveaux concepts scientifiques comme l’électronégativité. Ce terme désigne la tendance d’un atome à capter un électron. Son travail s’est appuyé sur la théorie de la mécanique quantique pour expliquer la structure des molécules.
>> la description de la structure en hélice des protéines,
>> des travaux sur des substituts de plasma sanguin et l’anémie,
>> la médecine orthomoléculaire, qu’il a fondée. A partir des années 70, il s’intéresse à l’usage thérapeutique que l’on peut attendre de certains nutriments, dont la vitamine C, dans la prévention des maladies et notamment du cancer.

Il est probable que cette découverte soit la plus importante de toutes. Pourtant, à l’époque, elle n’a pas suscité l’intérêt voulu.

L’arrivée de la médecine orthomoléculaire est une révolution dans la manière de soigner le patient. L’idée est de lui apporter la ou les molécules dont il a le plus besoin à un moment donné.

Cela permet à son corps d’être le mieux « équipé » possible pour se défendre face à une maladie ou pour retrouver la santé en période de convalescence.

Cette démarche de soin inverse le raisonnement thérapeutique. Le médecin n’est plus « un tueur à gage », chargé de détruire une maladie mais un stratège qui aide le patient dans son combat pour la vie en lui donnant les bonnes « armes ».

Elle permet :

>> de développer une médecine personnalisée et efficace.
>> et de réduire le dosage des traitements médicamenteux dans de nombreux cas.
>> d’accélérer le retour à la santé.

Le rêve pour le patient et le médecin !

La réticence de l’establishment médical

Linus Pauling aurait dû être ovationné pour ses recherches sur l’usage de la vitamine C à haute dose. Un troisième Nobel n’aurait pas été de trop !

Au contraire, ses travaux ont initié un violent débat entre scientifiques sur le sujet.

Linus Pauling, en dépit de son aura et de son génie, a été très critiqué par certains de ses pairs.

Pour ces derniers, l’idée que l’on puisse soigner avec des vitamines paraît absurdeau moment où la médecine du « tout médicament » triomphe.

Pour répondre aux critiques, Linus Pauling, a écrit différents livres recensant les études ayant été menées sur l’usage de la vitamine C dans la prévention des maladies.

La notion de « haute dose »

Beaucoup de critiques de la théorie de Pauling s’expliquent par l’ignorance de ceux qui les portent (dans les années 70, comme aujourd’hui).

Trop souvent on confond la complémentation avec de la vitamine C et le traitement à haute dose de vitamine C.

Soigner avec un gramme de vitamine C par jour un cancer fait sourire ou craindre le pire. Cela paraît ridicule ou criminel.

Le cancer est une maladie terrible. Cela fait plus de 50 ans que l’on essaye de la combattre avec des traitements médicamenteux très puissants avec des résultats mitigés.

Alors vous pensez, proposer l’utilisation d’une vitamine pour contribuer à soigner cette maladie paraît grotesque.

C’est légitime.

Mais on ne parle pas de jus de citron. On ne parle pas de pomelos ou d’agrumes.

Oubliez les comprimés ou les gélules.

Les doses de vitamine C utilisées dans le traitement contre les infections ou le cancer sont beaucoup plus élevées.

Pour obtenir des résultats probants, les médecins compétents préconisent l’usage de doses allant de 10 à 100 grammes de vitamine C « pure » par jour !

C’est jusqu’à 300 fois la dose contenue dans un comprimé classique de vitamine C d’un gramme !

A ce stade, il n’est pas possible d’avaler des cachets. Le traitement se fait par perfusion. La vitamine C entre par les veines et inonde directement le sang.

C’est un traitement quasi médicamenteux qui nécessite un suivi professionnel. Il ne peut être administré que par des infirmiers ou des médecins dûment formés.

Toutefois, la molécule proposée existe dans la nature. Le corps l’utilise donc mieux qu’une molécule de synthèse. Par ailleurs, elle n’est pas nocive même si elle peut créer quelques désagréments (diarrhées par exemple).

La vitamine la plus étudiée au monde

On entend dire parfois au sujet de la vitamine C : « où sont les études ? Où est la science ? ».

Cette critique est inopérante aujourd’hui.

Sur le site Internet Pubmed (7), plus de 58 000 études sont recensées sur la vitamine C, ce qui en fait l’un des nutriments les plus étudiés au monde !

On retrouve par ailleurs 1600 études décrivant les résultats des traitements à haute dose de vitamine C.

Parmi les études sur la vitamine C, 900 ont été effectuées selon les critères habituels de la recherche actuelle, c’est-à-dire randomisée en double aveugle contre placébo.

On est loin d’une « terra incognita » !

Les effets bénéfiques des traitements de la vitamine C sont donc parfaitement connus des scientifiques qui ont étudié la question !

Où sont les chercheurs ?

Pourquoi y a-t-il tant d’études sur la vitamine C ? La raison est simple.

Un chercheur doit publier régulièrement dans de grandes revues internationales.

Or, travailler sur la vitamine C est à la fois facile (on est sûr de trouver quelque chose) et peu onéreux.

Résultats des courses, nous disposons d’une quantité faramineuse de données sur la vitamine C. Les seules études peu probantes – il y a en a tout de même - portent sur de petites doses de vitamine C.

Mais la violence des réactions à l’égard de Linus Pauling et le mépris continuel des autorités de santé à l’égard de la vitamine C, fait craindre aux chercheurs de « sortir du bois. »

Un traitement méconnu… et interdit de fait !

Par ailleurs, la médecine orthomoléculaire n’est pas enseignée en faculté de médecine.

Les jeunes médecins ne connaissent pas ces thérapies innovantes.

Pourtant les traitements à haute dose de vitamine C pourraient être utilisés à l’hôpital, en clinique, par les médecins de ville, voire à la maison sous la surveillance d’une infirmière et du médecin.

La vitamine C contre les infections !

Dans l’histoire d’Alan Smith, deux perfusions de 25 grammes de vitamine C au patient ont réduit de manière importante l’infection dans les poumons (confirmé aux rayons X par les médecins).

Il a reçu ensuite des perfusions de 100 grammes par jour et son état s’est nettement amélioré. (8)

Un autre patient, aux Etats-Unis cette fois, est sorti d’une situation critique grâce à un traitement à haute dose de vitamine C.

Mordu violemment par son chat, Franck Salaman développe une infection de la main. A l’hôpital, les médecins lui administrent les traitements habituels : vaccin contre le tétanos et antibiotiques. Cinq semaines plus tard, l’infection est toujours là. On propose à Franck l’amputation ! (9)

Il demande un traitement à haute dose de vitamine C. On lui refuse.

Il se fait soigner en clinique privée où les médecins lui administrent tous les jours 60 à 75 grammes de vitamine C par perfusion et 30 grammes par voie orale ! Sa main est bandée chaque nuit à un cataplasme d’ail et d’argile rouge. L’infection cesse au bout de 9 jours.

Il va à son rendez-vous à la date prévue pour l’amputation, où il sert la main de son médecin éberlué ! (10)

Les maladies infectieuses les mieux documentées

Outre ces cas exceptionnels, de nombreuses études viennent étayer l’hypothèse de l’efficacité de la vitamine C à haute dose dans des cas d’infections bactériennes ou virales graves.

Les chercheurs ont notamment montré l’efficacité de traitements utilisant la vitamine C à haute dose pour les maux suivants :

>> la septicémie (infection du sang) (11, 12, 13)
>> le Sida (14)
>> les infections pulmonaires (15)
>> diverses infections bactériennes, virales ou de parasites (16)
>> l’herpès (17)
>> le staphylocoque (18, 19)

Notez que dans la plupart de ces études le traitement à base de vitamine C à haute dose n’est pas le seul prodigué.

En effet, la vitamine C est associée à d’autres traitements, parfois d’autres antioxydants, ou bien des produits naturels (huiles essentielles) ou encore à des antibiotiques.

Ce n’est pas un traitement exclusif. Plus que complémentaire (qui sous-entend que le traitement vient juste en plus), je qualifierai les perfusions de vitamine C de co-traitement.

Il participe au même titre que d’autres traitements à la rémission du malade ou au renforcement de son terrain.

 

Nouveau combat pour l’IPSN

Vous l’avez compris, pour nous, la question du « traitement à haute dose de vitamine C » n’est pas « qu’un sujet parmi d’autres ».

Il ne s’agit pas simplement de proposer une série de conférences avec les meilleurs experts mondiaux sur le sujet.

L’objectif est de faire bouger les lignes et les consciences.

Si grâce à notre congrès, des professionnels de santé intégraient dans leur pratique, les traitements à haute dose de vitamine C, ce serait une énorme avancée !

Cela permettrait déjà à des centaines, peut être des milliers de patients de se trouver mieux.

Si grâce à notre action, des patients, en écoutant Allan Smith par exemple, trouvaient le courage d’exiger des équipes médicales qui les accompagnent, un traitement à base de vitamine C, en complément du traitement déjà prescrit, ce serait extraordinaire !

Nous travaillons à long terme.

Ce congrès, la soirée spéciale que nous avons prévue, la série de conférences le lendemain matin, ne sont que des briques dans la construction globale.

C’est une longue construction à laquelle vous pouvez prendre part.

Rejoignez la résistance !

Il est évident, qu’aujourd’hui, se faire soigner à la vitamine C, en France ou en Europe, n’est pas facile.

Pour faire bouger les lignes, il faut donner la parole aux bonnes personnes et communiquer le plus largement possible.

C’est la raison pour laquelle nous faisons venir :

>> Le Dr Thomas Levy (MD, PhD) des Etats-Unis,
>> Le Dr Atsuo Yanagisawa (MD, PhD) du Japon,
>> Le Dr Ron Hunninghake (MD, PhD) des Etats-Unis,
>> Allan Smith de Nouvelle-Zélande.

C’est aussi pour cela qu’ils ont accepté notre invitation.

Ils quittent pour un temps leurs pays, leurs familles et leurs patients pour venir vous parler parce qu’ils pensent que c’est essentiel.

Ils savent que leur message peut sauver des vies.

Ils savent que ce message entendu peut révolutionner la médecine.

Ils savent que ce message propagé peut changer la face du monde.

Rien de moins.

Vous pouvez apporter votre pierre à l’édifice.

Vous pouvez marquer l’histoire de la médecine de votre nom.

Ce nom sera à jamais associé aux avancées de la recherche sur la vitamine C.

Pour cela je vous propose de prendre part à un financement participatif.

Un financement participatif ?

Ce type de financement de projet n’est pas exactement comme un don gratuit.

En effet, votre participation vous donne droit à une récompense. Dans notre cas, ce sera un dossier, des conférences, des affiches dédicacées etc.

Cette participation n’est pas fiscalement déductible.

Ce n’est pas non plus une forme d’actionnariat car vous ne devenez pas « propriétaires » du projet.

Mais c’est un peu comme un investissement dans une cause qui vous paraît nécessaire et juste.

Vous achetez à l’avance un produit, et ce faisant vous en permettez l’existence.

C’est ce que l’on appelle le financement participatif ou « crowd funding » en anglais.

Plateforme kiss kiss bank bank

Pour mettre en œuvre un financement participatif, il faut passer par une plateforme spécialisée.

Cette plateforme professionnelle s’assure de la validité du projet et de son sérieux.

C’est également elle qui met en place la partie technique de l’opération (paiement, accusé de réception etc.)

Nous avons choisi la plateforme « Kiss kiss bank bank » non pas pour son appellation décalée mais pour son sérieux.

Cette plateforme a déjà encadré de nombreux projets. Il s’agit d’un partenaire compétent sur les aspect informatiques, financiers et techniques.

C’est donc en toute confiance que nous vous soumettons notre projet. Il a été contrôlé et validé par une plateforme professionnelle de financement, dûment autorisée, et reconnue pour la qualité de ses services.

Tarif avantageux pour les « kissbankers » ou contributeurs.

L’un des aspects importants du financement participatif est qu’il vous permet d’accéder à un bien ou un service à un tarif avantageux.

Celui-ci récompense votre démarche.

En effet, en achetant le produit que nous vous proposons, vous effectuez une précommande.

Vous commandez dès maintenant des produits que nous pourrons vous livrer à partir du 1er novembre 2017.

De cette manière, vous rendez le projet possible.

Il est donc légitime que vous bénéficiiez d’un « prix d’ami » ou d’investisseur.

 

Estimation de l’opération « Vitamine C à haute dose »

L’opération à laquelle nous vous proposons de participer à un coût important.

Ce coût comprend :

>> Un billet d’avion aller/retour Kansas City,
(Dr Ron Hunninghake)
>> Un billet d’avion aller/retour Philadelphie (E-U) /Paris (France),
(Dr Thomas E Levy)
>> Un billet d’avion aller/retour Tokyo (Japon)/Paris (France),
(Dr Atsuo Yanagisawa)
>> Un billet d’avion aller/retour Auckland (Nouvelle-Zélande) /Paris,
(Allan Smith)
>> Les honoraires des experts,
>> Les frais de ces experts lors du congrès,
>> Les frais de location du Parc Floral le soir,
>> Les frais de captation des vidéos,
>> Les frais de traduction consécutive pour la soirée spéciale « Vitamine C à haute dose »,
>> Les frais de traduction simultanée (cabines) pour la journée de conférences d’experts sur la vitamine C à haute dose,
>> Les frais d’installation des cabines de traduction.

Et tout cela bien sûr ne prend pas en compte tout le travail de coordination et de planification qu’il a fallu mettre en œuvre et pour lequel je remercie vivement Michel Dumestre au passage.

En tout, c’est une opération qui excède les 50 000 €.

L’IPSN vous propose…

Dans le cadre de cette opération, nous avons prévu différents « produits » : dossiers, vidéos, affiches etc.

Nous allons les réaliser, à l’occasion du congrès. Vous pouvez y souscrire dès maintenant.

La livraison est prévue pour le 1er novembre 2017.

Vous pouvez soit régler précisément la somme qui correspond à l’offre que vous avez choisie ou bien mettre un peu plus pour soutenir le projet et assurer sa bonne réalisation.

Sur la plateforme kiss kiss bank bank, vous trouverez différentes « offres » de financement, dont vous trouverez une sélection ci-dessous.

Nota bene : les accès aux vidéos mentionnés correspondent à un accès sur notre plateforme dédiée pendant deux années complètes.

1/ Le dossier spécial « Vitamine C à haute dose » constitué avec nos experts.

(Le dossier est en français).

Version électronique :                  5 € (ou plus) au lieu de 9 € (soit - 45%)

Version papier :                           12 € (ou plus) au lieu de 20 € (soit - 40%).

(Les frais d’envois sont compris, + la version électronique)

 

2/ L’accès à la vidéo en ligne de la “Soirée spéciale” du 3e Congrès International de Santé Naturelle  (2h30 de vidéo)

+ Le dossier spécial « Vitamine C à haute dose » en version électronique :

19 € ou plus au lieu de 30 € (soit -35 %)

(Comptez 7€ de plus pour avoir le dossier papier)

3/ L’accès aux vidéos en ligne des conférences d’Experts sur la vitamine C

(4 conférences filmées – 6 heures de vidéo)

+ le dossier spécial vitamine C à haute dose

+ l’accès à la vidéo en ligne de la “Soirée spéciale vitamine C” (2h30)

35 € ou plus au lieu de 50 € (soit -30%)

4/ L’accès à l’ensemble des vidéos en ligne du Congrès 2017, conférences Plénières, Approfondies, d’Experts + Soirée spéciale Vitamine C

(45 conférences filmées – 44 heures de vidéo)

+ Le dossier spécial vitamine C à haute dose (électronique et papier).

                                                                         

90 € ou plus au lieu de 117 € (- 25%)

Comme vous l’avez sans doute remarqué c’est une offre crescendo. A chaque palier vous retrouvez tout ce qui a été proposé auparavant + un nouvel item.

 

L’objectif chiffré du Financement participatif

Nous vous proposons de participer à notre opération Vitamine C à hauteur de 20 000 euros.

Cette somme ne couvre pas la totalité du coût de l’opération.

Pour deux raisons précises :

>> D’une part, parce que ces frais sont en partie couverts par les entrées du congrès (mais en partie seulement),
>> D’autre part parce que si nous n’atteignons pas cette somme, l’opération est annulée par la plateforme kiss kiss bank bank (qui dans ce cas, vous restitue vos investissements).
Il est donc plus prudent, pour vous comme pour nous, de limiter l’objectif financier de cette campagne afin que tout ce travail et votre générosité, ne soient pas un coup d’épée dans l’eau.

Si d'aventure, la somme demandée était dépassée, les fonds supplémentaires serviraient à :

>> Mener des actions auprès des autorités pour faire valider officiellement les traitements à haute dose de vitamine C. Le bien-être de nombreux patients en dépend.
Acceptés et pratiqués ces traitements seraient utiles dans l'accompagnement du cancer, contre les maladies infectieuses et cardiaques et contre le risque de radiation.
 
>> Financer des formations de médecins et de personnel de santé sur les traitements à haute dose de vitamine C.
 
>> Financer une ligne éditoriale spécifique sur la vitamine C (Dossiers, lettres gratuites, vidéos etc.).
 
>> Financer la recherche sur la vitamine C directement ou indirectement.

 

Participez ! Vous aurez la certitude :

>> d’avoir accès à un dossier de qualité sur la vitamine C construit à partir du travail de nos experts,
 
>> d’accéder à une information vivante, à jour et de qualité donnée par les plus grands experts mondiaux de la vitamine C, si vous choisissez les options avec vidéo,
 
>> de faire avancer la cause de la vitamine C dans le monde francophone et sans doute au-delà,
 
>> de défendre les intérêts des patients qui n’ont pas accès aujourd’hui à cette thérapie,
 
>> de faire connaître aux médecins de bonne volonté l’existence d’une thérapie qui pourrait faciliter grandement leur travail,
 
>> de faire avancer la recherche sur la vitamine C. Ce travail de communication aura nécessairement un retentissement sur la communauté scientifique. Gageons qu’il aurait également un effet positif sur les administrations de santé !
Devenez vous-même des passeurs d’information !
Devenez des acteurs majeurs de la santé naturelle !
Faites une action qui changera (peut-être) le cours de l’histoire de la médecine !


Participez à notre grande opération vitamine C à haute dose !

Merci infiniment pour l’attention que vous portez à ce message.

Merci pour votre soutien !

J’espère avoir la joie de vous voir bientôt à notre Congrès International de Santé Naturelle, le 30 septembre et 1er octobre 2017.

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

PS : Vous pouvez également soutenir notre action en :

>> Venant au congrès : Inscription ici.

>> Venant à la soirée spéciale Vitamine C : Inscription ici.

>> En suivant le congrès en direct : Accès ici.

 

Références :

(1) Résistance aux antibiotiques

(2) Propositions du groupe de travail spécial pour la préservation des antibiotiques

(3) The Review on Antimicrobial Resistance

(4) 47% de la viande aux États-Unis contaminée aux staphylocoques dorés !

(5) CDC chief: Antibiotic resistance 'scary' threat to modern medicine

(6) À l’Assemblée générale des Nations Unies, les dirigeants mondiaux s’engagent à lutter contre la résistance aux antimicrobiens

(7) PubMed

(8)  Thomas E Levy, La panacée originelle, Editions Michel Dumestre, 2016, p32 et suivantes

(9)  Thomas E Levy, La panacée originelle, Editions Michel Dumestre, 2016, p32 et suivantes

(10) Thomas E Levy, La panacée originelle, Editions Michel Dumestre, 2016, p32 et suivantes

(11) The Parenteral Vitamin C Improves Sepsis and Sepsis-Induced Multiple Organ Dysfunction Syndrome via Preventing Cellular Immunosuppression.

(12) Hydrocortisone, Vitamin C, and Thiamine for the Treatment of Severe Sepsis and Septic Shock: A Retrospective Before-After Study.

(13) High-dose ascorbate with low-dose amphotericin B attenuates severity of disease in a model of the reappearance of candidemia during sepsis in the mouse.

(14) Correlation Between Daily Dietary Micronutrients Intake and Mental Health Outcomes in Iranians Living With HIV Infection.

(15) Red ginseng and vitamin C increase immune cell activity and decrease lung inflammation induced by influenza A virus/H1N1 infection.

(16) Vitamin C and Infections.

(17) A Study of Intravenous Administration of Vitamin C in the Treatment of Acute Herpetic Pain and Postherpetic Neuralgia. et Administration of Vitamin C in a Patient with Herpes Zoster - A case report

(18) Vitamin C Pretreatment Enhances the Antibacterial Effect of Cold Atmospheric Plasma.

(19) Combination of anti-tuberculosis drugs with vitamin C or NAC against different Staphylococcus aureus and Mycobacterium tuberculosis strains.

 

Autres sources :

Définition des antibiotiques

Evaluation of bactericidal effect of three antiseptics on bacteria isolated from wounds.

Thomas E Levy, La panacée originelle, Editions Michel Dumestre, 2016

Thomas E Levy, « Curing the Incurable, Vitamin C, Infectious Diseases, and Toxins »,

 

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27/09/2017

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