Qui ne se souvient pas de cette photo du président américain Roosevelt avec le roi Ibn Saoud, en 1945 de retour de la conférence de Yalta ? Entrevue qui aboutissait au pacte du Quincy promettant pétrole contre protection et entérinait le début du protectorat américain sur le golfe. 71 ans plus tard, Barack Obama utilise son droit de véto et empêche la poursuite de la Monarchie du Golfe dans l'affaire du 11 Septembre. Anéantissant ainsi les espoirs des familles de victimes de pouvoir mettre en cause directement un Etat dans l'affaire du 11 septembre 2001. 


Les barbares main dans la main
Les motifs peuvent être divers et variés : La menace des Saoudiens de retirer leurs avoirs estimés à 750 milliards de dollars des marchés américains a-t-elle pesée ? La protection des intérêts américains à l'étranger a-t-elle voulu être sauvegardée ? Mais surtout, une jurisprudence par ricochet qui permettrait aux citoyens d'un Etat, d'attaquer directement un autre Etat a-t-elle voulu être évitée ? 
En effet, avec une telle position, il aurait été permis à des citoyens de n'importe quel pays du monde d'attaquer les Etats-Unis pour leurs divers méfaits à travers le monde.
Ce qui pourrait constituer un préjudice global que les Etats-Unis ne serait jamais en mesure de rembourser tant la politique extérieure de ce pays a été et est destructrice. De l'Afghanistan à l'Irak, en passant par la Libye, les américains ont su largement tirer profit, sans jamais être inquiétés sur les millions de morts laissés, notamment beaucoup de civils. Quant à la Syrie, c'est affaire en cours. 

En empêchant la poursuite de Rihad, Obama épaissit encore un peu plus la fumée qui entoure le 11 septembre 2001. Entre la mise en déroute du meilleur système de défense d'un espace aérien pendant plus d'une heure, la démolition du WTC 7 abritant des locaux et archives sensibles, la fructueuse assurance de Mr Silverstein, [...], le doute est permis. 

Mais tout va bien, circulez, rien à voir dans le monde des pétrodollars.
"Nous ne croyons pas que la vérité reste encore vérité quand on lui enlève ses voiles". - Friedrich Nietzsche