perlagedediams

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Mon addiction, qui a commencé dans le cabinet d’un psychiatre quand j’avais 9 ans. « Ma mère était ignorante. Elle n’a pas compris le danger. »

« J’ai fait cinq séjours en prison. A cause de mon addiction, qui a commencé dans le cabinet d’un psychiatre quand j’avais 9 ans et qui s’est prolongée pendant huit années à cause de la complicité de médecins irresponsables qui prescrivent n’importe quoi, à n’importe qui et à n’importe quel âge. Plus tôt on devient accro, plus longtemps on sera client. »

Témoignage :

https://www.youtube.com/watch?v=E0DsOXiRQ48

 

L'Europe, toujours fière de copier le modèle américain, s'enfonce dans le même schéma destructeur.

La dépendance, un bon modèle commercial

« Aux Etats-Unis, les cabinets médicaux fonctionnent comme de petites entreprises », confirme le Dr Kolodny. Il ajoute :

« Les patients deviennent vite des clients. Leur dépendance est un bon modèle commercial pour les médecins car ils reviennent régulièrement pour obtenir leur dose. »

A 9 ans, Alexis subit des attouchements sexuels d’un ami de la famille. Elle se tait et devient renfermée, triste et taciturne. Inquiète, sa mère l’emmène chez le psychiatre. Il diagnostique une dépression, un comportement antisocial et prescrit du Zoloft.

« Ma mère était ignorante. Elle n’a pas compris le danger. »

A 10 ans, un autre médicament tout aussi puissant – le Xanax – vient tenir compagnie au Zoloft sur la table de nuit de l’enfant : le psychiatre a diagnostiqué de l’anxiété.

A 12 ans, il détecte un trouble de déficit de l’attention et de l’hyperactivité (TDAH). La voilà mise sous Adderall, un fort stimulant de la famille des amphétamines.

A 14 ans, Alexis subit une intervention chirurgicale sans gravité. Le chirurgien prescrit Vicodine et Percocet, pour la douleur :

« Je suis devenue un zombie, complètement camée, sur le conseil de médecins. J’ai fini par m’en sortir et j’ai suivi une formation pour devenir éducatrice et aider les autres. »

 

Big Pharma tue nos enfants à petit feu !

 

 

 


 

Le constat est inquiétant. Depuis dix ans, la prescription de psychotropes aux enfants a augmenté de 250 %. Rien que ça. Aux États-Unis, les psychiatres ont la main lourde. Votre enfant a un comportement un tant soit peu agressif ? Il est hyperactif. Des sautes d’humeurs ponctuent sa journée ? Il est bipolaire. Il a du mal à se concentrer pour faire ses devoirs ? Il fait preuve d’un grave déficit d’attention (ADD).

Seulement voilà, on est dans la médecine expérimentale et non dans la science exacte. Les médecins tâtonnent : ils prescrivent, observent, dosent autrement… et pendant ce temps le cerveau de l’enfant, en pleine croissance, change… à jamais. Les effets secondaires sont imprévisibles et nécessitent toujours plus de médicaments pour les traiter. Les neuroleptiques atteignent des zones du cerveau qui sont les sièges de la créativité, de l’amour, des sentiments… L’enfant en sort profondément abruti.

Ce documentaire, trop court (43 minutes) pour aborder de manière approfondie le scandale du financement de la psychiatrie par les labos pharmaceutiques a le mérite d’opposer deux modèles différents : les États-Unis et L’Allemagne. En Allemagne, des thérapies alternatives existent et elles peuvent retarder la prise de médicaments pour les enfants qui en ont besoin. Une lueur d’espoir dans cette inquiétante au traitement chimique du cerveau.

 



17/04/2017

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