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Myrtilles et bleuets

 
Comparaison des deux espèces de myrtilles sauvages présentes en Europe : Vaccinium myrtillus(en haut) et Vaccinium uliginosum (en bas)

Les myrtilles sont des fruits produits par diverses espèces du genre Vaccinium (famille des Ericaceae). Ce sont de petites baies de couleur bleu-violacé à la saveur douce et légèrement sucrée.

Dénominations

À l'origine du nom et principalement, il s'agit de Vaccinium myrtillus, la myrtille commune, mais l'appellation peut également se rapporter à Vaccinium uliginosum, la myrtille des marais et à plusieurs espèces américaines dont certaines sont cultivées (Vaccinium caespitosumVaccinium corymbosum1Vaccinium angustifoliumVaccinium deliciosum,Vaccinium membranaceumVaccinium ovalifoliumVaccinium myrtilloides, etc.).

Elle est appelée également brimbelle2 dans l'est de la France et en particulier dans les Vosges, ainsi qu'abrêtier.

Les myrtilles poussent sur le myrtillier.

Au sens botanique, les myrtilles appartiennent au groupe des airelles, terme utilisé alors pour l'ensemble des espèces du genre Vaccinium.

Au sens culinaire, on fait la distinction entre les myrtilles (bleues et plutôt sucrées) et les airelles (rouges et plutôt acidulées).

Les myrtilles portent selon les régions divers noms vernaculaires : brimbelles, bleuets, etc.. mais au Canada on utilise généralement le terme de « bleuet » à la fois pour les fruits des Vaccinium angustifolium et Vaccinium myrtilloides, espèces sauvages exclusivement américaines et pour ceux du Vaccinium corymbosum cultivé.

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Qualités nutritionnelles et médicinales

Composition

C'est une des baies les plus légères en sucres et en calories, sa richesse en fibres et en antioxydant lui confère des vertus coupe-faim3, et elle est très diurétique.

Riche en vitamines hydrosolubles, acides citrique et maliquealcaloïdes indoliquesanthocyanosides (glucosides du delphininol, du cyanidol, du malvidol et du pétunidol), bases quinolizidiniques et tanins, elle possède des propriétés antiseptiques, antidiarrhéiques, antihémorragiques et antihéméralopiques.

C'est un des fruits les plus riches en antioxydants, quelle que soit la méthode de mesure utilisée. Sur trente-huit fruits et légumes analysés, la myrtille est :

Voir le tableau ci-dessous qui donne la composition des blueberries américaines.

Composition de la grosse myrtille américaine (cultivée, blueberry)[modifier | modifier le code]

Myrtille
(composition pour 100 g de baies crues)

Eau : 84 g Cendres totales : 0,2 g Valeur énergétique : 57 kcal Fibres : 2,4 à 7 g
Glucides : 15 g Sucres simples : 10 g Protéines : 0,7 g Lipides : 0,3 g
Sels minéraux et Oligo-éléments
Potassium : 77 mg Phosphore : 12 mg Calcium : 6 mg Magnésium : 6 mg
Sodium : 1 mg Fer : 280 µg Zinc : 160 µg Cuivre : 57 µg
Vitamines
Vitamine C : 9700 µg Vitamine B3 : 420 µg Vitamine B5 : 120 µg Vitamine B6 : 52 µg
Vitamine B2 : 41 µg Vitamine B1 : 37 µg Vitamine K : 19,3 µg Vitamine A : 16 µg
Vitamine E : 0,57 µg
Acides gras
Poly-insaturés : 150 µg Mono-insaturés : 47 µg Saturés : 28 µg

Effet sur la mémoire

Une propriété remarquable du jus de myrtilles est sa capacité à restaurer la mémoire des rats âgés : démontré par J.A.Joseph à Boston, cet effet a été confirmé depuis par d'autres équipes. On ignore encore si ce bénéfice pour la mémoire est reproductible chez l'Homme6. Les chercheurs étudient des solutions thérapeutiques dans d'autres domaines (prévention des cancers ou maladies dégénératives).

Risque sanitaire

En mangeant crus, des fruits ou feuilles contaminés par les déjections de renards ou de chiens, on peut contracter une échinococcose alvéolaire7. Ce risque concerne les myrtilles, mais également tout autre fruit ou feuille sauvage ou cultivé récolté au niveau du sol et souillé par des déjections de canidés. Cette parasitose très grave est due àEchinococcus multilocularis, un ver dont l'adulte parasite l'intestin grêle du renard et du chien et dont la forme larvaire peut contaminer l'homme. Très rare (15 cas par an en France), cette maladie est due au lent développement du parasite dans le foie. Elle conduisait autrefois à la mort, mais le traitement par l'albendazole en « stabilise » l'évolution. En France, les cas se concentrent dans l'Est et le Massif Central ; on ne connaît presque aucun cas dans les Pyrénées. La cuisson tue immédiatement le parasite (confiture, tartes), mais aucun autre traitement, comme le lavage ou la congélation, n'est sûr.

Réglementation en France

La cueillette des myrtilles est réglementée en France, notamment dans les réserves naturelles. Les règlements, différents d'un lieu à l'autre, évoluent également d'une année à l'autre. Ainsi, dans le parc naturel régional des Ballons des Vosges, la cueillette est autorisée du 15 juillet au 15 décembre pour une consommation familiale (2 kg par jour par personne). L'utilisation du peigne est tolérée dans la partie de la réserve située sur les départements du Territoire de Belfort, des Vosges. Il est interdit en Haute-Saône. Dans les Hautes-Vosges, ce peigne est appelé communément riffle ou riflette 8, tout comme la myrtille est appelée assez communément "brimbelle" (qui pousse sur le "brimbellier").

Culture

La myrtille est la seule plante ayant besoin d’un sol riche en aluminium9.

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Bleuet


 

Noms communs : bleuet, myrtille.
Noms botaniques : Vaccinium myrtillus (myrtille), Vaccinium myrtilloides (bleuet), Vaccinium angustifolium (bleuet), famille des éricacées.
Noms anglais : blueberry (bleuet), lowbush blueberry (Vaccinium angustifoliiumbilberry (myrtille).

Parties utilisées : fruits et feuilles.
Habitat et origine : plantes vivaces arbustives originaires du nord de l'Europe et de l'Amérique, la myrtille et le bleuet préfèrent les sols acides et bien drainés. Ces plantes colonisent souvent les sites où des feux de forêts se sont produits. On pratique d'ailleurs la technique des brûlis en guise de taille printanière dans les bleuetières.

 

Au cours des dernières années, de nombreuses recherches ont été publiées sur les liens entre la consommation de petits fruits, dont le bleuet, et une réduction du risque de cancer et de maladies cardiovasculaires et dégénératives. Pour en savoir plus sur les vertus antioxydanteset neuroprotectrices de cette baie, consulter la fiche Bleuet dans la section Nutrition.

 

Bien que ces baies soient proches, cette fiche distingue la myrtille (Vaccinium myrtillus), qui provient surtout de l'Europe, du bleuet, qui est le fruit de diverses espèces indigènes du nord-est de l'Amérique du Nord dont les principales sont Vaccinium myrtilloides et Vaccinium angustifolium.

Indications

Efficacité incertaine

Fruit ou extrait des fruits de la myrtille et du bleuet
Améliorer la vision nocturne, ralentir le vieillissement, propriétés antioxydantes.

Voir la légende des symboles

Usage reconnu

Fruits séchés de la myrtille
Usage interne - Contrer la diarrhée.
Usage externe - Traiter les inflammations des muqueuses de la bouche et de la gorge.

Usage traditionnel

Fruits séchés du bleuet
Usage interne - Contrer la diarrhée.
Usage externe - Traiter les inflammations des muqueuses de la bouche et de la gorge.
Feuilles de la myrtille et du bleuet
Abaisser le taux de glucose sanguin.
Fruits ou extrait des fruits de la myrtille et du bleuet
Prévenir les maladies de l’oeil, traiter les troubles de la circulation veineuse.

Posologie du bleuet

Par voie interne

Diarrhée

  • Décoction. Plonger de 30 g à 60 g de fruits séchés dans 1 litre d'eau froide. Amener à ébullition et laisser mijoter doucement durant 10 minutes. Filtrer pendant que la préparation est encore chaude. Laisser refroidir et garder au réfrigérateur. Boire jusqu'à 6 tasses par jour au besoin. Consulter un médecin si la diarrhée persiste plus de 3 ou 4 jours.

 

Attention. Contrairement aux baies séchées, les myrtilles et les bleuets frais ont une action laxative si on les consomme en grandes quantités.

 

Maladies de l’oeil (prévention) et troubles de la circulation veineuse

Bien que l'efficacité de ces usages thérapeutiques traditionnels n'ait pas été démontrée au cours d'essais sur des humains et qu'aucune autorité compétente n'ait reconnu leur valeur, les cliniciens, européens surtout, y ont beaucoup recours dans ces cas.

  • Fruits frais. Prendre de 55 g à 115 g, 3 fois par jour.
  • Extrait normalisé (25 % d'anthocyanosides). Prendre de 80 mg à 160 mg, 3 fois par jour.

Diabète

  • L'usage des feuilles de bleuet (myrtille) pour cette maladie n'a pas fait l'objet d'essais sur les humains. Les praticiens recommandent d’infuser 10 g de feuilles dans 1 litre d'eau bouillante et de prendre de 2 à 3 tasses de cette infusion par jour.

 

Avertissement. L'automédication en cas de diabète peut entraîner de graves problèmes. Lorsqu'on entreprend un traitement ayant pour effet de modifier son taux de glucose sanguin, il faut surveiller sa glycémie de très près. Il est aussi nécessaire d’avertir son médecin, afin qu’il puisse, au besoin, revoir la posologie des médicaments hypoglycémiants classiques.

 

Par voie externe

Inflammation des muqueuses de la bouche et de la gorge

  • Se rincer la bouche ou se gargariser avec la préparation suivante : faire une décoction en plongeant 100 g de fruits séchés dans 1 litre d'eau froide. Amener à ébullition et laisser mijoter doucement durant 10 minutes. Filtrer pendant que la préparation est encore chaude. Laisser refroidir et garder au réfrigérateur.

Description du bleuet

Le terme anglais bilberry, qui désigne la myrtille européenne, vient du danois bollebar, « petit fruit foncé ». Le bleuet et la myrtille renferment un pigment bleu foncé, parfois presque noir, qui caractérise ce type d'airelles. C'est à ce pigment, qui appartient à la famille des anthocyanosides, qu'on attribue certaines des propriétés médicinales de ces baies. D’autres composés, comme les flavonols (un type de flavonoïde dont la quercétine fait partie), ont aussi des effets. Enfin, les tannins que contiennent les bleuets sont probablement responsables de leur effet antidiarrhée.

Tandis que la myrtille (Vaccinium myrtillus) provient surtout de l'Europe, le bleuet est le fruit de diverses espèces indigènes du nord-est de l'Amérique du Nord dont les principales sont Vaccinium myrtilloides et Vaccinium angustifolium. L'État du Maine et la province de Québec en sont les principaux producteurs. La production et la transformation du bleuet occupent une place de choix dans l'industrie agroalimentaire nord-américaine (fruits frais ou congelés, confitures, gelées, sirops, etc.).

Historique du bleuet

En Europe, on connaît les propriétés médicinales de la myrtille depuis près de 1 000 ans. On s'en servait notamment pour traiter la diarrhée et la dysenterie, pour interrompre la lactation et pour soulager les symptômes du scorbut et de la dysurie. On a également employé les feuilles pour faire baisser les taux de glucose sanguin chez les diabétiques.

De plus, la tradition veut que les fruits permettent de traiter les troubles de la circulation veineuseet certaines maladies de l'oeil, notamment la rétinopathie diabétique, le glaucome et la cataracte, usages thérapeutiques qui sont encore populaires auprès des médecins européens.

Au cours de la colonisation de l'Amérique du Nord, les colons européens ont naturellement attribué au bleuet les mêmes propriétés qu'à la myrtille. Quant aux Amérindiens, bien qu'on sache qu'ils raffolaient des baies, on dispose de peu de documentation concernant les usages médicinaux qu'ils en auraient faits. Il faut dire que les grandes bleuetières sauvages d'Amérique ne se sont vraiment étendues qu'après le déboisement systématique ou à cause de grands incendies qui ont décimé les anciennes pinèdes, notamment au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

On sait tout de même que les Ojibwés et les Algonquins utilisaient, contre la folie, les fleurs de l'espèce Vaccinium angustifolium et employaient les feuilles pour la purification du sang, la colique infantile, après une fausse couche ainsi que pour induire le travail chez la femme enceinte.

Recherches sur le bleuet

Efficacité incertaine Amélioration de la vision nocturne. Les résultats d’essais menés après la Deuxième Guerre mondiale semblaient confirmer les affirmations des pilotes de la British Royal Air Force selon lesquelles la confiture de myrtilles améliorait leur vision nocturne2,5. Par la suite, 3 petites études à double insu avec placebo ont été menées sur des personnes en bonne santé (49 sujets en tout) : les résultats ont contredit l'allégation voulant que l'extrait de myrtille améliore la vision nocturne et diminue les effets de l'éblouissement7-9. Selon une méta-analyse publiée en 2004, les études les plus sérieuses d’un point de vue méthodologique montrent que les extraits de myrtilles n’améliorent pas la vision nocturne23. Il est important de préciser que ces études ont toutes été menées sur des sujets n’ayant aucun problème de vision, avec des doses relativement faibles d’extraits de provenance et de qualité diverses.

Efficacité incertaine Ralentir le vieillissement. Deux synthèses d’études (2005) soutiennent que les bleuets et les extraits de bleuets peuvent contribuer à freiner le déclin des fonctions cérébrales associées au vieillissement et à certaines maladies comme la maladie d’Alzheimer21,22. Plus récemment, une étude clinique sur des personnes âgées commençant à ressentir des troubles de la mémoire a montré que la consommation quotidienne de jus de bleuet avait amélioré leur faculté d’apprentissage et de mémorisation29.

Efficacité incertaine Propriétés antioxydantes. De nombreux chercheurs croient que l’activité antioxydante des bleuetspourrait contribuer à la prévention de certains cancers, de maladies neurodégénératives et de maladies cardiovasculaires. Un important corpus de données (études in vitro, études sur les animaux) tend en effet à soutenir cette thèse10-20,27. D’autre part, des études chez l’être humain ont confirmé que la consommation de bleuets, tant les fruits que le jus, augmentait temporairement la capacité antioxydante du sang 11,14,28,29.

Usage reconnu Diarrhée. La Commission E approuve l'usage médicinal de la myrtille séchée pour soigner la diarrhée. On pense généralement que cet effet est causé par l'astringence naturelle des pigments (anthocyanosides) et des tannins que la baie renferme. On suppose que ces propriétés valent aussi pour le bleuet, qui renferme le même type de substances.

Usage traditionnel Diabète. Des recherches tendent à confirmer l’usage traditionnel. Des essais menés sur des chiens ont démontré que la feuille de myrtille pouvait faire baisser les taux de glucose sanguin, même chez les animaux ayant subi l'ablation du pancréas et auxquels on injectait du glucose durant le traitement1,24,25. Bien que ces effets n'aient pas été confirmés par des essais cliniques chez les humains, on pense généralement que l'action de la feuille est en partie attribuable aux anthocyanosides qu’elle contient2. Ces pigments antioxydants pourraient se révéler utiles pour le traitement des complications du diabète3. Les anthocyanosides contribueraient à la protection vasculaire, ce qui préviendrait ou ralentirait la progression de la rétinopathie et de l'angiopathiediabétiques. Selon les résultats d'essais menés sur des animaux de laboratoire, il semble que les feuilles exerceraient cet effet par leur action sur le collagène de la paroi des vaisseaux2 et parce qu'elle ferait diminuer les taux de lipides sanguins4.

On ne sait pas encore avec certitude si les anthocyanosides sont responsables de l’effet hypoglycémiant de la plante, ni quelle est sa partie la plus active. Selon des travaux expérimentaux menés à l’Université de Montréal, ce sont les tiges et les racines qui ont l'effet antidiabétique (sensibilisation à l'insuline) le plus puissant, suivies par les feuilles, les baies ayant un effet plus léger30.

Mentionnons qu’en 2009, des chercheurs canadiens ont publié des données intéressantes sur le potentiel antidiabète et anti-obésité du jus de bleuet fermenté26. Voyez notre nouvelle Obésité et diabète : le jus de bleuet biotransformé aurait des vertus prometteuses.

Usage traditionnel Troubles de la circulation et protection vasculaire. De 1979 à 1985, plusieurs études non contrôlées (569 sujets en tout) portant sur des extraits de myrtille normalisés ont donné des résultats positifs pour le soulagement et le traitement de l’insuffisance veineuse1,5.

Les résultats d'une étude à simple insu avec placebo portant sur 181 sujets indiquent qu'un extrait normalisé de myrtille pris durant les 10 jours précédant une opération oto-rhino-laryngologique a réduit les saignements durant et après l'intervention et a prévenu les hémorragies subséquentes6.

Dans l’ensemble, cependant, la faiblesse méthodologique de la plupart des études cliniques ne permet pas de tirer une conclusion définitive sur l’efficacité des produits de la myrtille pour cet usage. En ce qui concerne le bleuet, aucune étude clinique n’a été répertoriée pour l’instant. Des essais en laboratoire indiquent tout de même que les extraits de bleuet renforcent les capillaires, améliorent les fonctions contractiles des vaisseaux et protègent leur paroi contre le stress oxydatifet l’inflammation27.

Usage traditionnel Maladies de l’oeil. Dans les années 1980, une série d'études d'observation au cours desquelles on avait traité des patients atteints de rétinopathie diabétique ont donné des résultats positifs5. Au cours d’un essai publié en 1989, des chercheurs italiens rapportaient avoir freiné, chez 48 des 50 sujets traités, la progression de la cataracte à l'aide d'un extrait de myrtille normalisé et de vitamine E5. Ces données ne permettent toutefois pas de confirmer l’efficacité de la myrtille et du bleuet au chapitre de la prévention et du traitement de différents troubles ophtalmologiques.

Précautions

Attention

  • Le diabète est une maladie grave dont le traitement nécessite un suivi médical. L'autotraitement avec des plantes réputées antidiabétiques peut entraîner de graves conséquences, notamment en interagissant avec les médicaments hypoglycémiants classiques.
  • Théoriquement, selon les résultats de certains essais menés sur des animaux, lesurdosage des préparations à base de feuille pourrait être toxique. Il faut cependant noter que l'intoxication se manifeste à des doses quotidiennes équivalant à 90 g à 120 g pour un être humain, ce qui représente environ 10 fois la dose traditionnellement recommandée.
  • Contrairement aux fruits séchés, qui peuvent soigner la diarrhée, les fruits frais ont un effet laxatif lorsqu'on les consomme en grandes quantités.

Contre-indications

  • Les femmes enceintes devraient s'abstenir de consommer des préparations à base de feuilles de bleuet.
  • Théoriquement, les femmes qui allaitent devraient éviter les myrtilles et les bleuets parce que ces fruits ont traditionnellement servi, depuis le XIIe siècle, à interrompre la lactation.

Effets indésirables

  • Aucun connu.

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments et des médicaments

  • Les effets des préparations à base de la feuille de bleuet pourraient théoriquement s'ajouter à ceux d'autres plantes, suppléments ou médicaments qui abaissent le taux de sucre (hypoglycémiants) et les taux de gras (hypolipidémiants) dans le sang.


21/08/2016

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