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Politiciens et généraux s'inquiètent des risques de Troisième Guerre mondiale

mercredi 26 octobre 2016

Turquie:Vice premier ministre turc
Après les médias russes, la Turquie estime que le conflit syrien pourrait dégénérer en vaste guerre régionale voire même mondiale, si la Russie et les États-Unis ne trouvent pas d'accord.
Après la psychose créée par les médias russes depuis quelques jours, la crainte d'une "Troisième guerre mondiale" gagne du terrain. C'est désormais la Turquie qui tire la sonnette d'alarme, inquiète de la tournure que peut prendre le conflit syrien. "Si cette guerre par procuration continue, après ça, je vais être clair, les États-Unis et la Russie vont arriver au point de déclencher une guerre", a mis en garde le vice-Premier ministre turc, Numan Kurtulmus au Daily Mail.

Ce dernier estime que le conflit syrien a mis le monde "au bord d’une vaste guerre régionale ou mondiale". L'avertissement turc survient après que plusieurs médias russes aient déjà annoncé la "Troisième guerre mondiale" ces derniers jours. Ils annoncent notamment que les batteries antiaériennes russes en Syrie vont "abattre" les avions américains.[...]
Source: RTL


Russie, Lieutenant Général Evgeny Buzhinsky

[...] Le Lieutenant Génral Evgeny Buzhinsky, chef du groupe de réflexion PIR Center, a déclaré: "Si nous parlons de la dernière guerre froide, nous sommes actuellement quelque part entre l'érection du mur de Berlin et la crise des missiles de Cuba."
L'ancien chef du ministère russe du département des traités internationaux de la défense a ajouté: «En d'autres termes, nous sommes au bord de la guerre, mais sans les mécanismes pour gérer la confrontation."[...]


Source: Daily Express

France, ex-ministre français de la Défense et de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement
Si les États-Unis optent pour une politique de renversement des gouvernements élus par le peuple, un troisième conflit mondial pourrait éclater.
Notre planète se trouve au bord d'une troisième guerre mondiale, prévient l'ex-ministre français de la Défense et de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement. « Je qualifie la situation comme assez dangereuse. Car, parmi nous, certains sont prêts à aller jusqu'au bout. Je n'ai pas d'intention de dire que toute l'élite politique des États-Unis est en proie à de telles opinions. Par exemple, ce n'est pas le cas de John Kerry. Par contre, les néoconservateurs prônent une politique visant à renverser des gouvernements étrangers. Et nous avons vu que c'est inadmissible, notamment en Irak, en Libye et en Syrie », a tranché l'homme politique français.[...]
Source: Sputniknews

Angleterre (Général Richard Shirreff, Ex commandant en chef adjoint de l’OTAN pour l’Europe)

[...] Si la Russie fait pénétrer un soldat à travers les frontières de la Baltique, cela veut cela signifie la guerre avec l'OTAN.
La Lettonie, l' Estonie et la Lituanie ont été membres de l' OTAN depuis 2004 et sont donc protégés en vertu de l' article 5 du Traité de Washington , le document fondateur de l' OTAN, qui stipule qu'une attaque contre l'un des membres est une attaque contre tous. Une attaque russe sur les pays baltes provoquerait une guerre avec la Russie, ce qui signifierait une guerre nucléaire, car la Russie intègre des armes nucléaires dans tous les aspects de sa doctrine militaire.


Et ne pense pas que la Russie se limiterait à l'utilisation des armes nucléaires tactiques en Europe. Toute forme de libération nucléaire par les Russes précipiterait certainement des représailles nucléaires par les États-Unis, et la terrible réalité de la destruction mutuelle assurée et la fin de la vie comme nous la connaissons s'en suivrait.

En effet, la Russie est déjà en guerre avec l' Amérique (ndt: je dirais plutôt l'inverse). [...]
Source: CNN

Etats-Unis, Donald Trump
DORAL, Floride; (Reuters) - La politique qu'Hillary Clinton entend mener en Syrie provoquera une Troisième Guerre mondiale, a déclaré mardi à Reuters son adversaire républicain, Donald Trump qui redoute un conflit avec la Russie.
Dans cet entretien portant sur la politique étrangère, l'homme d'affaires a jugé que la victoire sur l'organisation Etat islamique est un objectif plus important que le départ du président Bachar al Assad.
Donald Trump s'est en outre interrogé sur les capacités de sa concurrente démocrate à négocier avec le président russe, Vladimir Poutine qu'elle a selon lui diabolisé.
Source: NoubelsObs/Reuters

Traduction: Fawkes News





27/10/2016

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