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Pourquoi les Anglais ont liquidé leur espion russe à la retraite et sa fille

Sergei Skripal et sa fille Yulia dans la dernière photo connue  prise le 4 mars 2018 à Salisbury, Angleterre

 

La nouvelle mère Theresa......
 
Selon le site WhatDoesItMean, l’agent double russe Sergei Skripal et sa fille ont été assassinés par le MI6 parce qu’il voulait racheter son retour en Russie, contre la fourniture à la Russie de documents en sa possession, prouvant que le dossier de la fausse collusion « Trump-Russie » ou « RussiaGate » a été complètement monté par le MI6. 

Dans notre article « La GB utilise un empoisonnement sous faux drapeau pour en accuser la Russie » et « Un espion empoisonne un espion : y a-t-il un lien avec la campagne anti-Trump ? » nous avions vu que les Britanniques ont empoisonné l’ex agent double russe, et ex-colonel Sergueï Skripal et sa fille à Salisbury avec du gaz neurotoxique, en Angleterre, le 4 mars.
Comme de bien entendu, en Occident, le gouvernement britannique prétend que le gaz utilisé est un agent neurotoxique Novichok qui a été produit seulement dans l'ex-Union soviétique. Or la seule usine d’armes chimiques soviétique qui produisait ce gaz se trouvait dans l’ex territoire soviétique d'Ouzbékistan. Laquelle usine d'armes chimiques a été démantelée par les États-Unis après l'effondrement de l'Union soviétique.

En effet, le site de fabrication était l'Institut de recherche scientifique de l'État soviétique pour la chimie et la technologie organiques (GosNIIOKhT) à Noukous, en Ouzbékistan. Depuis son indépendance en 1991, l'Ouzbékistan a travaillé avec le gouvernement des États-Unis pour démanteler et décontaminer les sites où les agents de Novichok et d'autres armes chimiques ont été testés et développés.

Ces agents et leurs formules ne sont pas un savoir ou un produit exclusivement russes :

Dans son livre publié en 2008, le principal inventeur de cet agent chimique, en donne la formule dans son livre “State Secrets: An Insider’s Chronicle of the Russian Chemical Weapons Program”.

Les États-Unis et le Royaume-Uni savent donc comment le fabriquer. Comme par hasard, le laboratoire d'armes chimiques de l'armée britannique de Porton Down, est à seulement 8 miles de Salisbury où les Skripals auraient été empoisonnés. Le gouvernement britannique prétend que Porton Down a identifié l'agent qui aurait été utilisé sur les Skripals. Mais ce laboratoire est parfaitement capable de produire cet agent Novichok, tout comme des laboratoires similaires dans d'autres endroits et d’autres pays. En plus, le centre de formation chimique, biologique et radiologique nucléaire à proximité appelé « Defence CBRN Centre at Winterbourne Gunner » est à peine à 4 km de Slisbury. 

 
Yulia Skripal, fille de l'ancien espion russe 
Sergueï Skripal, a déclaré être la "cible réelle" 
de l'attaque par gaz neurotoxique

Or, au début de février (2018), le Service fédéral de sécurité russe (FSB) a été contacté par Yulia Skripal, qui vivait à Londres depuis 2011 et qui préparait son retour en Russie pour épouser le fils d'un haut responsable de la sécurité russe. 
Son père, Sergei Skripal, déjà démoralisé par la mort de son fils l'année dernière, et celle de son épouse en 2012, voulait aussi retourner en Russie avec elle. Pour qu’il soit autorisé à le faire, Sergei Skripal fournirait la preuve que le MI6, en coopération avec le régime Obama-Clinton, avait entièrement créé ce qui est maintenant connu comme le "dossier Trump", conçu pour détruire la légitimité du président Trump . 

Sergueï Skripal est un ancien officier des renseignements militaires russes recruté par le MI6 pour être un double agent. Son recrutement a été orchestré par l'agent du MI6 Pablo Miller qui travaillait directement sous l'égide du créateur de " Dossier Trump", l'officier du MI6 Christopher Steele. De son côté, Sergei Skripal travaillait pour Orbis Business Intelligence, l'équipe de Christopher Steele qui a réuni le tristement célèbre et bidon "Dossier Trump". Les deux espions du MI6, Miller et Steele, travaillaient aussi pour cette même société.
 
Ainsi la boucle est bouclée. 

Bien que les détails de l'offre faite au FSB par Sergei Skripal afin de sécuriser son retour en Russie restent un secret classifié, cela confirme que Yulia Skripal discutait de cette question avec son père, le 4 mars, quand ils ont été attaqués et laissés dans un état critique. En même temps que cet empoisonnement, le journal Telegraph de Londres écrit que tous les liens Internet entre Sergei Skripal et Orbis Business Intelligence de Christopher Steele ont été effacés.
 
 

Au même moment, tous les liens Internet entre Sergei Skripal et les créateurs du faux "Dossier Trump" étaient en train de disparaître. En parallèle à ces actions organisées par des professionnels du Renseignement, le gouvernement britannique a soudainement accusé la Russie d'avoir empoisonné au gaz neurotoxique l’espion et sa fille.
Mais lorsque la Russie a demandé des preuves, les Britanniques ont carrément refusé de le faire, malgré ce que stipule la Convention sur les armes chimiques, que le Royaume-Uni a signé avec la Russie. 

Et lorsque le chef du parti travailliste Jeremy Corbyn a demandé pourquoi la GB réagissait ainsi, les forces favorables au Premier ministre Teresa May se moquèrent de lui, suivis par le secrétaire britannique à la Défense, Gavin Williamson, affirmant que «la Russie devrait s'en aller au loin et fermer sa gueule». 

Vidéo
 
Alors que le président Poutine déclarait à la réunion du Conseil de sécurité russe qu'il était "extrêmement préoccupé" par la position destructrice et provocatrice du Royaume-Uni, le gouvernement britannique a continué d'attiser l'hystérie en bloquant au Conseil de sécurité des Nations Unies un projet parrainé par la Russie appelant à une "enquête urgente et civilisée" en conformité avec les normes internationales. 
Cela a conduit le sénateur russe Sergey Kalashnikov à avertir :

L'Occident a lancé une opération massive pour expulser la Russie du Conseil de sécurité de l'ONU ... La Russie est maintenant un acteurt rès gênant pour les pays occidentaux et cela explique toutes les récentes attaques contre notre pays. [1] 

Il est important de noter que personne en Occident ne prend la peine de se demander pourquoi la Russie enfreindrait la première règle cardinale de «l'étiquette d'espionnage» en ciblant un espion impliqué dans un échange d'espion, ce que, ni l'Union Soviétique ni la Russie n'ont fait une seule fois en plus de 70 ans. 
Comme le souligne le professeur Anthony Glees, directeur du Centre d'études de sécurité et de renseignement de l'Université de Buckingham, si la Russie a effectivement empoisonné Skripal "Personne ne fera plus jamais un échange avec elle" - et qui pose la question logique: "Si la Russie avait vraiment voulu tuer Skripal, pourquoi ne l'a-t-elle pas exécuté quand il était en Russie en prison?" 

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Des scientifiques britanniques refusent de relier le gaz neurotoxique à la Russie, malgré les pressions. 
« C’est de la propagande soigneusement formulée, d’un type élaboré par des menteurs. » 

J’ai maintenant reçu la confirmation d’une source bien placée au FCO (Ministère des Affaires Étrangères du Royaume-Uni) que les scientifiques de Porton Down (Laboratoire Scientifique du Ministère de la Défense) ne sont pas capables d’affirmer que le gaz neurotoxique comme étant de fabrication russe malgré la pression qu’on exerce sur eux pour qu’ils le fassent. 

Porton Down ne voulait signer que pour la formulation « d’un type développé par la Russie », après une réunion plutôt difficile où cette dernière formulation a été convenue comme un compromis. 

Pour tous ceux qui ont une expérience de Whitehall (gouvernement), cela était évident depuis plusieurs jours. Le gouvernement n’a jamais dit que l’agent neurotoxique avait été fabriqué en Russie ou qu’il ne pouvait être fabriqué qu’en Russie.
La formulation exacte «d’un type développé par la Russie» a été utilisée par Theresa May au parlement, utilisée par le Royaume-Uni au Conseil de sécurité de l’ONU, utilisée hier par Boris Johnson à la BBC et, plus révélateur encore, «d’un type développé par La Russie » est la phrase précise utilisée dans le communiqué conjoint publié hier par le Royaume-Uni, les États-Unis, la France et l’Allemagne : 

Connaissiez-vous ces faits intéressants?

Les inspecteurs de l’OIAC ont eu pleinement accès à toutes les installations d’armes chimiques russes connues depuis plus d’une décennie – y compris celles identifiées par le dénonciateur présumé « Novichok » Mirzayanov – et l’an dernier, les inspecteurs de l’OIAC ont achevé la destruction des 40.000 dernières tonnes d’armes chimiques russes. 

En revanche, le programme de destruction des stocks d’armes chimiques des États-Unis a encore cinq ans à courir. 

Israël dispose de stocks importants d’armes chimiques mais a toujours refusé de les déclarer à l’OIAC.
Israël n’a pas accepté la Convention sur les armes chimiques ni un membre de l’OIAC.
Israël a signé en 1993 mais a refusé de ratifier car cela signifierait l’inspection et la destruction de ses armes chimiques. Israël a sans aucun doute autant de capacité technique que n’importe quel État pour synthétiser les « Novichoks ». 

Porton Down n’est toujours pas certain que ce sont les Russes qui ont synthétisé un « Novichok ».
D’où « d’un type développé par la Russie ». 
Notez : développé, non conçu, produit ou fabriqué. 

Cette opération est, manifestement, une propagande très soigneusement formulée. D’un type élaboré par des menteurs. 
Par Craig Murray 

L’auteur est un ancien diplomate britannique et ex ambassadeur en Ouzbékistan. 

[1] Voici pourquoi l'Occident ne piffe pas les Russes 

Hannibal GENSERIC


19/03/2018

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