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Rhésus négatif et abductions – Le lien avec les Basques, Guanches, Sami, Irlandais, Berbères…

 

 

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Une hypothèse de travail avancée par Eve Lorgen est que les personnes de groupe sanguin Rhésus négatif sont davantage abductées que les personnes normales.

L’explication donnée est que quand on est rhésus négatif, on est plus facilement porteur (cela signifie qu’il y a moins de risque qu’un embryon hybride alien soit rejeté).

La vidéo ci-dessous explique qu’il est impossible que les personnes qui sont Rhésus négatif descendent naturellement du singe à l’origine. Elles ne pourraient venir que d’un autre ancêtre – ce qui rejoint la théorie des anciens cosmonautes.

Les O négatifs sont des donneurs universels qui ne peuvent pas recevoir de sang d’une personne à moins qu’elle soit aussi O négative.

Les O négatifs ne pourraient pas être clonés, ont un QI plus élevé que la moyenne, sont principalement roux ou blonds, ont des yeux verts ou bleus, ont une ouïe et une vue développée, ont des facultés extra-sensorielles, ont des maladies « empathiques », etc Ils sont souvent guérisseurs.

La vidéo mentionne que les gens qui font des recherches sur les anciens astronautes sont aussi Rhésus négatifs : Erich von Daniken, Bred Steiger (Gods of Aquarius), Robert Anton Wilson (Illuminus), et bien d’autres.

Plusieurs blogs s’intéressent spécifiquement au Rh -, voici un autre article en anglais :

Le Rhésus négatif : Le lien de l’histoire des Basques, Berbères et Guanches

Ces deux dernières années j’ai lu beaucoup d’articles sur les flux migratoires des tribus. Beaucoup de théories sont apparues, mais l’ADN ne ment pas, ni le sang.

Je m’intéresse plutôt aux derniers 10'000 ans plutôt qu’aux derniers 2'000 ans, même si quelques groupes sont nouveaux, fortement Rh négatif, mais leur présence est un peu plus évidente que disons, les origines des Sami ou Cherokee.

Malheureusement nous avons très peu de données et même si je suis convaincu que la fréquence du groupe O parmi les Cherokees est principalement O négatif, je n’ai pas de rapports officiels sur lesquels me baser.

Mais ce que nous pouvons faire est regarder les haplogroupes et les comparer avec les populations qui ont un pourcentage élevé de Rh négatifs et ensuite s’approcher un peu plus de ce que nous voulons prouver au-delà du doute raisonnable.

Commençons donc avec les Guanches, car c’est le plus facile à voir.

Les Guanches sont les indigènes des Iles Canaries et l’haplogroupe le plus courant chez eux est le R1B ce qui indique une forte influence Basque et aussi un héritage Berbère.

On pense qu’ils ont migré de l’archipel durant le premier millénaire avant J.-C., ou peut-être plus tôt.

A cause de ces fortes migrations, les Guanches sont maintenant considérés comme éteints, mais bien sûr, des traces dans leur ADN montrent leur héritage originel.

Mais allons plus loin et regardons le lien entre les Berbères, les Basques et les Sami :

Des indices nous viennent de la même région qui semble être le lieu d’origine des Basques et Gascons :

Cette région a été divisée dans sa culture entre la Méditerranée et l’Atlantique durant la période néolithique, perdant son homogénéité car la partie orientale incorpora fortement la culture de la céramique cardiale, tandis que la partie ouest resta moins développée (subnéolithique). Les Basques et Gascons seraient les descendants directs des peuples de la zone atlantique, qui sont restés (relativement) plus hermétiques aux nouvelles tendances de la Méditerranée et de l’Europe centrale.

La région Franco-cantabrique.

Alessandro Achilli et ses collègues ont remarqué que les Sami et les Berbères partagent le U5b1b, qu’on pense être vieux de 9000 ans, et ils pensent que cela prouve la diffusion de l’haplogroupe depuis la zone refuge Franco-cantabrique de l’Europe du Sud-Ouest.

Désormais la langue Sami a été influencée largement par les langues ouraliennes, de sorte qu’il est difficile d’y chercher des origines, mais, une fois encore : Le passé est inscrit dans l’ADN.

En conclusion, cette étude est un exemple paradigmatique de la puissance de la génétique dans les études sur les origines humaines et l’évolution. Elle montre que les données du mtDNA —dans ce cas, à la plus haute résolution moléculaire possible—peuvent être utilisées non seulement pour évaluer des modèles proposés par d’autres disciplines basées sur une enquête directe du matériel ancien, mais aussi pour identifier les liens jusque-là inconnus entre les populations et les zones géographiques. [...]

Mais retournons aux Sami, qui sont également une population où est le plus fortement présent le groupe HLA-B27.

D’autres groupes fortement HLA-B27 comprennent les Tsiganes, les Parsi (la population original d’Iran et de diverses parties de l’Inde où ils se sont enfuis à cause de la persécution arabe) et la population d’Irlande du Sud.

Le pharaon Ramses aurait eu un sang du groupe B négatif qui est extrêmement fréquent parmi les Tsiganes et son ADN a montré la présence de HLA-B27. En dehors de cela, les Berbères se considèrent eux-mêmes comme les Egyptiens originels qui ont été expulsés par les envahisseurs arabes, ce qui pourrait expliquer pourquoi le gouvernement égyptien hésite à publier les résultats des tests ADN et de sang réalisés sur les momies.

La suite ici : The History and the Mystery of the Basque People

Voir aussi : Frequently asked questions about the Basque

Mike Dammann

Carte de l’Europe à la fin du Néolithique



30/09/2015

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