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SUISSE-UE: IL EST GRAND TEMPS D’EXPLIQUER AU PEUPLE LE TRANSFERT DE SOUVERAINETÉ…

 

Liliane Held-Khawam

 

topelement

« On peut tromper tout le monde quelque temps ou quelques-uns tout le temps, mais on ne peut tromper tout le monde tout le temps » Abraham Lincoln

 

La Suisse a été avalée par Bruxelles depuis de nombreuses années!

La Suisse n’est plus un pays souverain et indépendant et il va falloir le dire!

Un cinéma s’étale devant les citoyens pour leur faire croire qu’ils sont toujours le souverain d’un pays indépendant.

L’affaire est devenue si grotesque qu’une représentante de la Commission européenne a fait le coming out à la place des représentants de la Berne fédérale..

L’affaire tourne autour de la mise en oeuvre de la votation du 9 février 2014. Un pur exemple de l’art de violer la démocratie en direct et sans rougir.

Pour rappel, voici l’intervention de la représentante de la Commission qui était en charge de ce dossier à Berne.

https://youtu.be/MGBxhRHEfO4

Même des personnes qui ont voté contre le sujet proposé ont eu honte d’assister à cette violence politique et l’enterrement de la démocratie.

Et voilà que la porte-parole de la Commission européenne a lâché une phrase assassine: »On peut dire que la Commission (européenne) a, jusqu’ici, accompagné le processus, mais l’a aussi dirigé un peu afin de s’assurer qu’il aille dans la bonne direction« . Ecoutez plutôt: Forum RTS

L’UE a-t-elle dirigé la mise en œuvre de l’initiative du 9 février? Forum / 3 min. / à 18:29

cela revient à dire qu’une autorité étrangère a été autorisée à rédiger un texte de loi fédérale. Des représentants à Berne ont de ce fait piétiner la Constitution et toutes les institutions démocratiques de ce pays.

Cela revient à dire que les représentants de Berne pourraient être considérés comme étant coupables d’atteinte à l’indépendance de la Confédération et du peuple suisse.

Voici un article du droit suisse qui dit exactement ce qu’il est déconseillé de faire:

Art. 266 1. Crimes ou délits contre l’Etat / Atteinte a l’indépendance de la Confédération

Atteinte a l’indépendance de la Confédération

1. Celui qui aura commis un acte tendant

à porter atteinte à l’indépendance de la Confédération ou à mettre en danger cette indépendance,

ou à provoquer de la part d’une puissance étrangère, dans les affaires de la Confédération, une immixtion de nature à mettre en danger l’indépendance de la Confédération,

sera puni d’une peine privative de liberté d’un an au moins.

2. Celui qui aura noué des intelligences avec le gouvernement d’un Etat étranger ou avec un de ses agents dans le dessein de provoquer une guerre contre la Confédération sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au moins.

Dans les cas graves, le juge pourra prononcer une peine privative de liberté à vie.1

Nous dénonçons depuis de nombreuses années, l’adhésion silencieuse de la Suisse à l’UE dans le dos des citoyens. Pensait-on vraiment que le secret allait durer éternellement? Et si le public se satisfaisait d’un démenti, combien de temps cette mise en scène devrait-elle durer encore?

 La vérité finit toujours par l’emporter. Et tôt ou tard, il faut passer à la caisse pour régler la note.

Ceci n’est pas une supposition mais une promesse.

Liliane held-Khawam

A lire également:

 

L’UE a-t-elle « dirigé » la mise en oeuvre de l’initiative du 9 février? (RTS)

 
L’UE a-t-elle dirigé la mise en œuvre de l’initiative du 9 février? Forum / 3 min. / à 18:29
Une porte-parole de la Commission européenne a laissé entendre mardi que l’UE s’était immiscée dans les travaux du Parlement suisse lors de la mise en œuvre de l’initiative sur l’immigration de masse.

« On peut dire que la Commission (européenne) a, jusqu’ici, accompagné le processus, mais l’a aussi dirigé un peu afin de s’assurer qu’il aille dans la bonne direction« , a indiqué mardi la porte-parole de la Commission européenne Mina 

 

Ces propos confirment des rumeurs qui circulent depuis plusieurs mois quant à l’implication de l’Union européenne (UE) dans la rédaction de la loi d’application du 9 février 2014.

Jusqu’où l’UE a-t-elle suivi l’élaboration de cette loi? « Le président (de la Commission européenne Jean-Claude) Juncker a rencontré le président de la Confédération Johann Schneider-Ammann cinq fois et lui a parlé au téléphone huit fois. On peut dire que le président n’a investi autant de temps avec pratiquement aucun autre leader de pays tiers », a-t-elle précisé.

Malaise et stupeur à Berne

A Berne, cette déclaration n’a pas manqué de faire réagir. « C’est un gag! », a par exemple lancé un haut responsable du Département des affaires étrangères, questionné par la RTS. « Ils feraient mieux de prendre leurs vacances de Noël, d’aller prendre l’air à la montagne, manger de la dinde et boire du porto », a renchéri un de ses collègues.

Contacté, un diplomate suisse spécialiste des relations avec l’UE a eu de la peine à cacher son embarras. Voyant dans cette déclaration « une maladresse », il s’est empressé de la démentir: selon lui, il n’y a eu aucune implication de l’UE dans les travaux parlementaires, mises à part des discussions et des clarifications.

Propos démentis par la Confédération

Cette position rejoint celle qu’a défendue récemment la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga lors d’une réponse à l’UDC lucernois Franz Grüter: « Nous avons procédé nous-mêmes à ces contrôles, sans personne d’autre, a-t-elle affirmé. Nous avons minutieusement examiné la loi que vous fabriquez pour voir si, de notre point de vue, elle est compatible ou non avec l’accord sur la libre circulation des personnes »

Une version qu’a confirmée mardi à la RTS le Département de justice et police, affirmant que le Parlement a été « libre » dans ses choix.

Propos recueillis par Pietro Bugnon



21/12/2016

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