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Peur de mourir, tuberculose, cancer du poumon, les guerres et ses soldats malades. La mortalité due à la tuberculose passa de 19,21% avant la guerre à 41,55% en 1918.

Prenons, par exemple, le cancer du poumon.

 

 

Les poumons sont constitués de millions d’alvéoles pulmonaires (petits sacs d’air) qui régularisent la respiration et, par conséquent, l’approvisionnement en oxygène à l’organisme.

 

Le Dr Hamer découvrit que le type de conflit lié aux cellules alvéolaires est un « conflit de peur de mourir » puisqu’en termes biologiques la peur de mourir équivaut à l’incapacité de respirer.

Au moment où la peur de mourir survient, par exemple lors d’un choc du diagnostic de cancer qui est associé à une « sentence de mort », les cellules alvéolaires commencent à se multiplier à l’instant même, formant ainsi une tumeur pulmonaire.

 

La tumeur continuera de croître tant et aussi longtemps que le conflit demeurera actif.

Contrairement au point de vue conventionnel, la multiplication des cellules pulmonaires n’est pas un processus traduisant un dérèglement, mais possède plutôt une signification biologique bien précise, c’est-à-dire celui d’améliorer la capacité pulmonaire pour ainsi optimiser la chance de survie de l’organisme.

 

 

Le Dr Hamer a clairement établi qu’une personne développe un cancer pulmonaire à la suite d’un choc causé par une « peur de mourir » inattendue, et qu’on peut voir, sur un scan du cerveau, une configuration en forme de cible montrant des cercles très fins dans l’aire du cerveau correspondante.

Puisque la guérison ne peut survenir qu’une fois le conflit résolu, la GNM se concentre sur l’identification et la résolution du conflit originel.

 

Il est important avant tout de créer un environnement rassurant et libre de panique de sorte que le « patient » puisse entreprendre et compléter le processus de guérison sans risque de nouveaux chocs conflictuels.

 

Durant la période de guérison, l’organisme entier entre en période de réparation et de récupération. Dans le cas du cancer du poumon, à partir du moment où le conflit de peur de mourir est résolu, par exemple par l’espoir et l’encouragement, et plus particulièrement par la compréhension de la fonction naturelle du cancer, la croissance de la tumeur s’arrête.

 

Durant la phase de réparation, 2 la tumeur est décomposée par des microbes spécialises qui se sont développés au cours de l’évolution pour faire cette tâche précise.

 

Dans le cas du tissu pulmonaire, la bactérie de la tuberculose est activée afin de décomposer les cellules superflues.

 

Les résidus de la tumeur sont expectorés, et les crachats contiennent donc des sécrétions tuberculeuses souvent sanguinolentes.

Cet état est communément appelé tuberculose pulmonaire.

Si les microbes spécialisés ne sont pas disponibles, en raison de la vaccination ou de l’usage abusif d’antibiotiques, la tumeur est encapsulée et reste en place.

Un examen de routine peut révéler des nodules inoffensifs et risque alors de déclencher un nouveau choc de diagnostic du cancer.

 

Article entier :

http://www.germannewmedicine.ca/documents/Nature%20of%20Tumors%20French.pdf

 

 

La tuberculose : une maladie de l’âme

 

          La maladie peut être associée à une mort «douce », une maladie de l’âme.

 

Ainsi, la littérature du XIX° siècle présente des tuberculeux mourant sans symptômes cliniques, apaisés, proche de la béatitude comme dans La Case de l’oncle Tom, Nicolas Nickleby ou bien Jane Eyre dans lesquels ce mal si redouté apparaît comme transcendant l’âme « dans son aspect le plus grossier…dans lequel la lutte entre l’âme et le corps est si progressive, si calme et si solennelle, et son issue si certaine que jour après jour et grain après grain, la texture de l’enveloppe mortelle s’use, se flétrit et disparaît, tandis que l’esprit, allégé, sent avec allégresse son fardeau s’amenuiser ».

 

La « belle mort » par tuberculose est vue comme une réussite du destin du malade, une spiritualisation de la maladie et une sublimation de ses aspects insoutenables tant physiques que psychiques. Elle est vue en conséquence, comme la mort salvatrice qui rachète les déchus, élève les purs et constitue donc le rachat idéal d’une vie parfois imparfaite par une fin vertueuse car transcendée par la maladie.

C’est ce que l’on retrouve dans La Case de Tom, lorsque Little Eva, qui se rapproche de la mort, presse son père de devenir bon chrétien et de libérer ses esclaves, ou encore dans Dumbey et fils : « Par quelque raisons cachée, qu’il ne comprenaient que très parfaitement lui-même -en admettant qu’il l’ait comprît-(Paul) sentit en lui un élan d’affection grandissant à l’égard de presque tout et tous les gens de l’endroit » Ainsi, le lecteur ressent bien la dimension spirituelle quasi transcendantale qui touche la victime.

 

 

La tuberculose est décrite comme la maladie d’un organe unique, le poumon, ce qui va amener une croyance rapprochant la maladie de l’âme. Ce rapprochement est notamment possible par l’association de la tuberculose aux poumons, poumons qui représentent le souffle et la vie, donc l’âme .

 

 

Tuberculose, et autres maladies, pendant la guerre 14-18

 

 

Dix des 83 soldats morts pour la France à Quéménéven sont morts de maladie. Pour 5 d’entre eux il est précisé qu’il s’agit de tuberculose,  l’un des grands fléaux du début du 20ème siècle.

“Moins bien partagée que ses camarades qui bénéficient d’une situation de faveur pour accidents ou infirmités “contractés en service”, n’ayant, d’ordinaire, droit à aucune assistance, à aucune pension, et congédié sans autre forme de procès, le tuberculeux a, pour unique ressource, de s’en retourner mourir au pays natal”.

Article entier :

http://www.quemeneven1418.org/la-tuberculose-pendant-la-guerre-14-18/

 

 

 

La 2ème guerre redonne un nouvel élan à la tuberculose. En 1945, la création de lasécurité sociale marque une étape capitale : désormais tous les tuberculeux pouront bénéficier des techniques diagnostiques et thérapeutiques adaptés. Par ailleurs, le dépistage systématique par radiographie se met progressivement en place.

 

 

Article entier :

http://histoire-caychac.e-monsite.com/pages/mes-pages/la-tuberculose-de-1914-undefined-1945.html

 



29/12/2015

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