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Une chasse infernale pour détruire les mafias maçonniques

Réseau mafieux dans la justice, pas seulement en France.

A comparer avec les cas en Suisse, François Légeret, Michèle Herzog, entre autres victimes de cette justice corrompue.

 

Ajoutée le 30 mars 2016

Conférence de M. Hubert Van den Torren :

https://www.youtube.com/watch?v=aAM0hGQZMgE&list=TLnGd6Iii7WKkzMDAzMjAxNg

 

Un chef d’entreprise de Béziers, Hubert Van den Torren mène un combat impitoyable depuis dix ans contre « la pieuvre », qui selon lui, gangrène les institutions d’ici. Et qui est à l’origine de ses interminables déboires judiciaires.

« La pieuvre » regroupe ces puissants et influents francs-maçons qui sont magistrats -juges et procureurs-, policiers, gendarmes, élus, chefs d’entreprise, banquiers etc.

 

Dans le lot de ces « frères » et « sœurs » qui ont pignon sur rue, notamment dans l’Hérault, figurent des ripoux, selon Hubert Van den Torren : des magistrats, des flics de haut rang et des gendarmes sont corrompus, accuse le Biterrois dans 3 livres autoédités, qu’on peut de procurer dans des librairies.

 

L’affaire Deville

 

Dans son dernier ouvrage récemment publié, Hubert Van den Torren évoque l’affaire Deville, du nom de ce couple de magistrats qui, à ses yeux, serait les artisans de la machine judiciaire qui le broie.

Sous le titre « Autopsie d’une enquête, J’accuse preuves à l’appui », l’auteur, très courageux, rappelle dans cet ouvrage de 450 pages, accablant pour les magistrats comment tout a commencé : d’un banal litige professionnel entre lui et un artisan.

 

Frigos mobiles 

 

En mars 2006, Hubert Van den Torren a créé sa société Frigo-Mobile Location, à Béziers. Il est l’inventeur d’un concept qui va faire un tabac : les frigos mobiles.

Du moins, le croyait-il. Car, entre le dépôt de brevet à l’I.N.P.I pour sauver son label et la parution au Journal Officiel, il s’écoule un délai de 18 mois.

Le 29 juin 2006, alors qu’il se trouve sur les allées Paul Riquet à Béziers, Hubert Van den Torren découvre, consterné une caisse frigo-mobile identique à celle déclarée désormais à l’I.N.P.I, sur laquelle est posé un autocollant faisant de la publicité pour…la société Mobil Froid à Servian !

 

Supercherie 

 

Le chef d’entreprise biterrois découvre alors la supercherie : dans le délai de 18 mois où la déclaration du brevet des frigos mobiles était en suspend, une société de Toulouse dirigé par un certain Serin avait commandé des caisses estampillées Van den Torren et en avait donc revendu à cette société concurrente de Servian.

Ce 29 juin 2006, une explication musclée opposera Van den Torren au gérant de Mobil Froid de Servian, un dénommé Foulon. Qui fait comprendre que le brevet déposé par l’inventeur des caisses frigos n’a aucune valeur légale.

 

Copinages

 

Ce que confirmera plus tard, lors d’une procédure au civil un jugement donnant raison au concurrent du plaignant. C’est une certaine Brigitte Deville, juge biterroise qui a ainsi tranché.

Depuis, Hubert Van den Torren assure dans ses livres que la juge était une amie intime du sieur Foulon…

Dans ses ouvrages, Hubert Van den Torren révèle les copinages entre magistrats du siège et du parquet qui avantagent des amis via des liens très étroits de franc-maçonnerie.

 

Association 

 

Le chef d’entreprise biterrois s’est retrouvé aux premières loges pour faire une moisson incroyable de documents et de témoignages qui confirment ces magouilles au sein d’une tentaculaire « pieuvre », des arrangements judiciaires parfois surréalistes.

Hubert Van den Torren a décidé de mener un combat au quotidien pour éradiquer la « pieuvre ». Il a créé récemment l’Association des victimes des dérives du système judiciaire, l’AVDSJ, dont le siège est dans l’Aveyron.

 

Il en est le président, le vice-président est le Biterrois Jean-Marc Teulé et le secrétaire, le Montpelliérain Alain Bourbia, deux justiciables qui ont eu des ennuis avec des « frangins » qui ont réglé des comptes.

 

Procès pour diffamation 

 

Hubert Van den Torren sera présent mardi 1er décembre au tribunal correctionnel de Marseille, où seront jugés le magistrat à la retraite Patrice Deville (complicité de diffamation), le directeur de la rédaction de Midi Libre,Philippe Palat et le journaliste de ce titre, François Barrère pour diffamation, suite à sa plainte déposée en 2014.

 

Pour Hubert Van den Torren, l’existence de liens étroits entre un magistrat du parquet et des journalistes de Midi Libre, dont le « patron » de la rédaction est présumée, à travers cette affaire, révélée hier par Hérault H24.

 

Les syndicats de journalistes du quotidien régional et du groupe de presse de La Dépêche du Midi, propriétaire des Journaux du Midi ont appris l’information ici.

 

 « L’affaire Deville ou comment j’ai tué une pieuvre par hasard » (1er livre), « Une Région sous la pieuvre, la Franc-maçonnerie en Languedoc » (2ème livre) et « Autopsie d’une enquête, retour sur l’affaire Deville », le dernier livre autoédité. 450 pages, en vente dans certaines librairies, 24,90 €.

  



31/03/2016

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